Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio.

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Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio.

Message par yanis la chouette le Jeu 16 Nov - 11:13

““Etre gentil, compréhensif mais ferme” est la devise que tout homme devrait adopter en se mariant.”
Barbara Cartland
“Celui qui a une mémoire remarquable des mots a rarement une heureuse compréhension des choses.”
De Adolphe de Chesnel / La sagesse populaire
“Si on veut faire quelque chose de différent il faut s'attendre à ne pas rencontrer la compréhension tout de suite.”
De Boris Vian
“La jeunesse est une douleur en manque de compréhension.”
De Daniel Balavoine / Petite Angèle
“Education. Ce qui révèle aux sages et dissimule aux sots leur manque de compréhension.”
De Ambrose Bierce / Dictionnaire du diable
“L’Amérique lui avait enseigné qu’il est naturel et facile d’agir, alors que le continent d’où il était arrivé privilégiait l’acte de compréhension.”
De Philippe Labro / Un étudiant étranger
“Ce qu’il faut surtout pour la paix, c’est la compréhension des peuples. Les régimes, nous savons ce que c’est : des choses qui passent. Mais les peuples ne passent pas.”
De Charles de Gaulle / Discours à Dunkerque - Septembre 1959
“Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.”
De François de Curel / La Nouvelle Idole
“Les voies de Dieu sont impénétrables, dit-on. Assurément. Je n'aurais jamais accepté, en aucune façon, de servir un Dieu dont les voies auraient été à la portée de la compréhension de l'homme.”
De Rabbi Menahem Mendel de Kotzk
“Un homme inintelligent ou simplement lent dans sa compréhension ne deviendra jamais un bon footballeur.”
De Pierre de Coubertin / Notes sur le football
“Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.”
De Frank Herbert / La ruche d'Hellstrom, 1973
“L'illumination crée la compréhension, la compréhension crée l'amour, l'amour crée la patience, la patience crée l'unité.”
De Malcolm X / Malcolm X : L'homme et son temps, J.H. Clarke, 1990
“Une religion qui serait à la mesure de notre compréhension ne saurait suffire à nos besoins.”
De Arthur Balfour
“Les gens n'ont pas besoin de conseils, ils ont besoin de compréhension.”
De H. Jackson Brown
Vos avis (5) :
“Colère et intolérance sont les ennemis d'une bonne compréhension.”
De Gandhi
“Une maman c’est une montagne de compréhension.”
De Jean Gastaldi / Le Petit Livre de maman
“La compréhension n'a pas besoin d'ailes.”
De Francis Bacon / Novum Organum
“Utilisez vos erreurs comme autant de pas vers une meilleure compréhension et de plus grands accomplissements.”
De Susan Taylor
“L'hilarité d'une personne est inversement proportionnelle à son temps de compréhension.”
Anonyme
De Anonyme
“La peur bloque la compréhension intelligente de la vie.”
De Jiddu Krishnamurti / La connaissance de soi
“Quand on a la compréhension, on doit rire ; on ne doit pas pleurer...”
De Hsüeh-T'ou
“Triste compréhension, voilà ce que signifie compassion.”
De Jack Kerouac / Les anges de la désolation
“Contemplation rime avec compréhension.”
De Nicolas Hulot / L’Express magazine - 14 Août 2003
“Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.”
De Robert Mossé / La Monnaie
“Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert.”
De Mère Teresa
“Quand un homme ordinaire atteint le savoir, il est sage. Quand un sage atteint la compréhension, il est un homme ordinaire.”
De Koan zen

Ghanima Atréides
Personnage de fiction apparaissant dans
Dune.
Faucon rouge sur vert (Maison Atréides)
Origine Arrakis
Sexe Féminin
Espèce Humaine
Caractéristique Exposée à l’Épice avant sa naissance
Famille Jessica Atréides (grand-mère), Paul Atréides (père), Chani (mère), Alia Atréides (tante), Leto II (frère), Irulan ( belle-mére )
Affiliation Fremen, Maison Atréides
Entourage Irulan (amie/marraine), Stilgar (protecteur)
Ennemi de Wensicia Corrino, Alia Atréides
Séries Les Enfants de Dune (2000)
Première apparition Le Messie de Dune (1969)
Dernière apparition Les Enfants de Dune (1976)
modifier Consultez la documentation du modèle

Ghanima chelfia est un personnage du cycle de Dune, de Frank Herbert.

Ghanima Atréides est la fille de Paul Muad'Dib et de Chani, et la sœur jumelle de Leto. Ils sont les héritiers du trône impérial, ils possèdent le tempérament Fremen. En langage Fremen, « ghanima » signifie « prise de guerre, objet acquis pendant la bataille »1. En arabe, le mot Ghanīma signifie « Butin de guerre », « Prise de guerre », exactement comme dans le roman. Il s’agit donc d’un mot arabe qui est parvenu intact jusqu’aux Fremen, vraisemblablement grâce à leurs origines Zensunni.
Biographie

Comme son frère jumeau Leto et sa tante Alia, Ghanima est une pré-née. Sa mère ayant pris de fortes doses de Mélange lorsqu’elle était enceinte. Ainsi dès leurs naissances, Ghanima et Leto possèdent les pouvoirs d’une Révérende Mère. Ils sont capables d’invoquer la mémoire de leurs aïeux (hommes et femmes) et ont la connaissance Bene Gesserit.

La possession, l’Abomination, est un grand danger pour les pré-nés. Mais l’esprit de sa mère la protège de l’assaut des fantômes du passé. Sainte Alia du couteau n’a pas eu cette chance.

Ghanima et Leto partagent une relation singulière, ils travailleront ensemble à la création du Sentier d'Or que leur père avait fui.

Pour créer le Secher Nbiw, le Sentier d’Or, Leto et Ghanima vont tenter une expédition secrète à travers le désert. Mais un couple de tigres tueurs dressés et offerts par la maison Corrino se lance à la poursuite des deux enfants et tente de les tuer. Les jumeaux parviennent à survivre à l’attaque des fauves, mais Ghanima est blessée et ne peut poursuivre la quête aux côtés de son frère. Elle retourne donc au Sietch Tabr. Cependant afin de protéger son frère d’une autre tentative de meurtre, elle prétend que celui-ci est mort, victime des tigres laza. Afin de rendre son mensonge suffisamment crédible pour tromper une Diseuse de Vérité, la jeune fille s’auto-hypnotise jusqu’à être elle-même persuadée de la mort de son frère. C’est donc le cœur brisé qu’elle retourne auprès d’Irulan et de sa tante. Mais ces dernières tentent de lui faire accepter de se fiancer à Farad'n, le prince héritier de la maison Corrino. Cette manœuvre politique destinée à prendre le contrôle de la maison rivale de celle des Atréides ne convient pas du tout à Ghanima qui clame que « l’on ne peut laver le sang d'un frère ». Si elle consent finalement à annoncer ses fiançailles avec Farad'n c'est avec la ferme intention de le tuer le soir de ses noces et de venger son frère.

Il est important de préciser que Farad'n n’a absolument rien à voir avec la tentative d’assassinat des jumeaux royaux. L’instigatrice de ce complot est sa mère, la princesse Wensicia, sœur cadette d’Irulan, prête absolument à tout pour récupérer le trône de son père. Le jour des fiançailles de Ghanima avec l’héritier de la maison Corrino, Leto revient auprès de sa sœur, plus puissant que jamais. Grâce à ses nouveaux pouvoirs acquis durant son voyage, il renverse la régence de sa tante et prend place sur le trône impérial, Ghanima à ses côtés. À des fins politiques, il épouse Ghanima, mais offre à Farad'n de devenir le compagnon de sa sœur et le père de la lignée royale des Atréides, étant donné qu'à la suite de la mutation qu’il a subie dans le désert, Leto ne peut plus procréer. Ghanima accepte Farad'n comme compagnon et témoigne rapidement de la tendresse à son égard.

Jusqu'au jour, elle commence à écrire le Livre de Ghanima ou le Noble sentier octuple céleste qui se détache du Secher Nbiw, le Sentier d’Or.
Références

   ↑ « Ghanima : ce que l’on acquiert durant le combat. Plus communément : souvenir de combat destiné à éveiller la mémoire » Frank Herbert (trad. Michel Demuth), Le Messie de Dune [« Dune Messiah »], Paris, France, Robert Laffont, coll. « Pocket science-fiction / Cycle de Dune », 1980, 316 p. (ISBN 2-266-15451-6), Lexique de l’Imperium, page 303

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v · m
L’univers de Dune de Frank Herbert
Personnages Paul Atréides · Leto Atréides · Jessica Atréides · Alia Atréides · Duncan Idaho · Gurney Halleck · Thufir Hawat · Wellington Yueh · Shaddam IV · Irulan · Hasimir Fenring · Gaius Helen Mohiam · Vladimir Harkonnen · Rabban · Feyd-Rautha · Piter de Vries · Stilgar · Liet Kynes · Chani · Harah · Jamis · Scytale · Edric · Hayt · Leto Atréides II · Ghanima Atréides · Farad'n · Monéo · Siona · Hwi Noree · Miles Teg · Darwi Odrade · Sheana · Alma Mavis Taraza · Schwangyu · Waff · Murbella · Rebecca
Grandes Maisons Atréides · Harkonnen · Corrino · Richèse · Vernius · Ordos
Organisations et peuples Belluaires · Bene Gesserit · Bene Tleilax · CHOM · Danseur-Visage · Empereurs Padishah · Fremens · Futars · Guilde spatiale · Honorées Matriarches · Landsraad · Machines pensantes · Mentats · Révérende Mère · Sardaukar · École Suk · Truitesses
Mondes Arrakis · Caladan · Giedi Prime · Salusa Secundus · Ix
Concepts et technologies Abomination · Bible catholique orange · Calendrier impérial · Cuve Axlotl · Diseuse de Vérité · Distille · Effet Holtzman · Épice · Gemmone · Ghola · Gom Jabbar · Grande Dispersion · Jihad butlérien · Kwisatz Haderach · Long-courrier · Mémoire Seconde · Missionaria Protectiva · Non-vaisseau · Ornithoptère · Paix de Leto · Piège à vent · Sentier d'Or · Shai-Hulud · Sietch · Truites des sables · La Voix · Zensunni.

L'HOMME N'EST PAS UN PARASITE MAIS LA FEMME N'EST POINT SON FRUIT TOUT COMME ELLE N'EST LE JOUET DE PERSONNE...

ECRIT DU CITOYEN TIGNARD

http://yanis.tignard.free.fr/le_livre_de_ghanima.htm


Dernière édition par yanis la chouette le Jeu 16 Nov - 11:24, édité 1 fois

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Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio.

Message par yanis la chouette le Jeu 16 Nov - 11:18

Avant même sa sortie, le modèle économique de « Star Wars : Battlefront II » crée la polémique

A quelques jours de la sortie du jeu vidéo, Electronic Arts a changé les conditions d’obtention des personnages emblématiques de la saga, provoquant la colère des joueurs.

LE MONDE | 14.11.2017 à 16h44 • Mis à jour le 16.11.2017 à 09h15 | Par Corentin Lamy

Nul ne sait si le jeu de tir Star Wars : Battlefront II, disponible à partir de vendredi 17 novembre sur PC, PlayStation 4 et Xbox One, battra des records de vente. Ce qui est, en revanche, certain, c’est qu’il a d’ores et déjà battu un record de protestations de joueurs. Lundi 13 novembre, un message d’un community manager de son éditeur, Electronic Arts, est devenu le post le plus impopulaire de l’histoire de Reddit. Sur ce gigantesque forum américain, les utilisateurs peuvent, en effet, distribuer les bons et les mauvais points, les upvotes et les downvotes.

L’explication d’Electronic Arts a été tellement « downvotée » qu’elle affichait, mardi à 15 heures, un score de 650 000 votes négatifs. Un record absolu (le précédent était de 20 000), probablement faussé par le recours massif à des bots, mais qui en dit long sur les réactions épidermiques provoquées par le modèle économique du nouveau jeu de l’éditeur.

La raison de l’ire des redditors : les joueurs ayant réservé le jeu et ayant accès en avant-première à son mode multijoueur se sont aperçus que le « prix » à payer pour pouvoir incarner certains des personnages les plus emblématiques de la série avait quadruplé depuis les dernières communications officielles à ce sujet, au début du mois d’octobre.

Electronic Arts a tenté de justifier cette décision par « la volonté de proposer aux joueurs de la fierté et le sens de l’accomplissement quand ils arriveront à débloquer ces héros », expliquant que l’éditeur avait réévalué les coûts de ces personnages en fonction des retours récoltés lors de cette avant-première. Les joueurs devraient donc accumuler une monnaie virtuelle pendant quarante heures environ pour accéder à un personnage à 60 000 crédits, comme Luke Skywalker ou Dark Vador. En octobre, lorsque les joueurs avaient pu s’essayer une première fois à une version non définitive du jeu, les mêmes personnages ne coûtaient que 15 000 crédits.

Pour les joueurs pressés (et aisés), une alternative existe néanmoins : acheter – contre de l’argent véritable cette fois – des coffres au contenu aléatoire, pouvant contenir en quantité plus ou moins importante des crédits. Une solution extrêmement coûteuse, qui vient s’ajouter au prix du jeu (60 euros dans sa version la plus basique) : selon le site Gamespot qui a tenté l’expérience, 100 dollars de coffres permettraient d’amasser seulement la moitié des crédits nécessaires pour incarner Dark Vador.

La pilule passait d’autant moins bien auprès des joueurs de Battlefront II que, dans la version à laquelle la presse avait pu s’essayer lors d’un événement de deux jours organisé en amont de la sortie du jeu, les personnages spéciaux coûtaient moins cher : Luke Skywalker, par exemple, est accessible dès 10 000 crédits au lieu de 60 000.

Battlefront IIs review copies needed a lower amount to unlock heroes (10.000 vs 60.000 credits in the retail versio… https://t.co/2exa2Yinss
— AllGamesDelta (@AllGamesDelta)

Certains commentateurs accusent Electronic Arts d’avoir ainsi tenté de dissimuler jusqu’au dernier moment à la presse (et donc au public) le coût réel de ces personnages. Du côté de l’éditeur, on explique qu’il s’agissait de permettre aux journalistes de découvrir ces personnages dans un temps restreint.

La réaction des joueurs ne s’est pas fait attendre. Outre les centaines de milliers de votes négatifs sur Reddit, plusieurs joueurs ont lancé un appel au boycott, exhortant les acheteurs à appeler le service client d’Electronic Arts pour se faire rembourser. Sur Reddit, BatofSpace notait d’ailleurs que l’éditeur a fait retirer la possibilité de se faire rembourser par formulaire, obligeant les joueurs à contacter le service après-vente.

D’autres tournent l’affaire en dérision, multipliant les détournements, ou en faisant d’une photo des locaux d’Electronic Arts le message le plus populaire de la section de Reddit consacrée aux « bâtiments maléfiques ».
Electronic Arts fait marche arrière

Electronic Arts a finalement décidé de faire machine arrière, le 13 novembre. Dans un communiqué paru sur la version américaine du site du jeu, l’éditeur explique ainsi s’être « servi des données de la version bêta [d’octobre] pour fixer ces prix » mais que « d’autres changements étaient clairement nécessaires. Nous réduisons donc le nombre de crédits nécessaires pour débloquer ces héros de 75 % », rétablissant ainsi… les prix d’origine.

Le mea culpa n’aura cependant pas suffi à apaiser tous les joueurs, certains notant que la récompense offerte à la fin de la campagne solo du jeu avait, elle aussi, été divisée par quatre dans l’opération.

@The_Poolshark @Braddock512 @D4RTHV3DA @BiggSean66 @MarbleDuck I am so sorry for what you people have to endure. St… https://t.co/Oc1xQD9J8L
— robin_dus (@Robin S)

« Reddit : Je suis en colère/Electronic Arts : Voici une solution/Reddit : Je ne veux pas de solution. Je veux être en colère. »

Le principe des coffres aléatoires à acheter n’est pas nouveau et est même en passe de devenir la norme dans les jeux vidéo à gros budget. Pour les éditeurs, ils constituent un moyen de ralentir artificiellement la progression du joueur tout en l’encourageant à dépenser, régulièrement, de petites sommes d’argent pour avoir accès à de nouveaux contenus.

Une solution impopulaire à un problème bien réel : celui du coût de production des jeux, toujours plus élevé, tandis que leur prix de vente, lui, stagne depuis des années, voire des décennies.

Mise à jour le 16/11/2017 : Une première version de cette article évoquait le cas d’un développeur d’Electronic Arts qui affirmait avoir reçu plusieurs menaces de mort après avoir défendu le modèle du jeu. Une enquête de Kotaku publiée ce 15 novembre montre que cette personne n’a très vraisemblablement jamais travaillé pour Electronic Arts, les références à cette personne ont donc été supprimées de l’article. La rubrique Pixels présente ses excuses pour cette erreur.

“Il n'y a pas que les mots pour la compréhension, mais un mot juste parfois peut tout changer.”
Gilles Léveillée
De Gilles Léveillée / Les Paysages hantés

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Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio.

Message par yanis la chouette le Jeu 16 Nov - 11:24

Commander Iden Versio. Iden a grandi sur la planète Vardos. Elle est la fille d'un Amiral impérial et d'une mère artiste qui a contribué à la publication des affiches de propagande. Toute sa vie, elle s'est entraînée pour devenir Commander au sein de l'Empire, elle a participé entre autres à la Bataille d'Endor en tant que commandante de l'escouade Inferno, qui a vu, impuissante, la destruction de la seconde Étoile Noire.

L'escouade Inferno est une unité spéciale de l'Empire. Ses soldats bien entraînés sont à la fois des pilotes redoutables et des commandos d'élite. Intrépides face à la rébellion, ils frappent dans l'ombre avant de se replier dans les profondeurs de la galaxie. Au début de l'histoire de Star Wars : Battlefront II, vous vivrez l'aventure à leurs côtés durant les dernières heures décisives de l'Empire.

L'escouade Inferno parcourt la galaxie à bord du raider impérial Corvus, allant là où leurs compétences spéciales sont nécessaires. Durant le jeu, vos exploits vous conduiront face à certains des héros les plus célèbres de la Nouvelle République, ainsi qu'aux agents les plus redoutables du côté obscur.

Alors que la plupart des systèmes solaires échappent à l'emprise faiblissante de l'Empire, l'escouade Inferno lutte pour accomplir les ordres spéciaux laissés par l'Empereur et, dans le feu de l'action, elle devra faire des choix difficiles face à des défis invraisemblables. Alors que les ruines de la deuxième Étoile de la Mort flottent dans l'espace, ils ont encore foi en l'Empire.

“Mettez la compréhension active en lieu et place de l'irritation réactive et vous dominerez les choses.”
De Franz Kafka

Siona Atréides (Siona ibn fuad al-Seyefa Atréides) est un personnage de fiction du cycle de Dune, de Frank Herbert.

C’est une descendante de Paul Muad'Dib Atréides. Elle est le résultat du programme génétique de Leto II et possède la particularité de rester hors d'atteinte de la vision presciente de ce dernier. C’est aussi cette dernière qui sera à l'origine de la fin de règne du Tyran, en provoquant sa chute dans le fleuve Idaho, aidé d'un ghola de Duncan Idaho. Leto II, étant devenu presque un ver des sables, le contact avec l'élément liquide lui était mortel et il ne pouvait plus entrer en contact avec l’eau sous peine de se métamorphoser en truites des sables. Siona est par ailleurs l’ancêtre de Sheana que l'on retrouve dans Les Hérétiques de Dune, puis dans La Maison des Mères, ainsi que dans les prolongements de l'œuvre par Brian Herbert.

“Mourir, c'est refuser toute compréhension, et pour toujours, de la part des autres.”
De Yasunari Kawabata / Nuées d'oiseaux blancs.

Stilgar représente une grande autorité parmi les Fremen, peuple libre de Dune, en tant que Naib du Sietch Tabr. Ses origines sont inconnues.
Biographie

En tant que Naib, Stilgar est un personnage important parmi les Fremen. Il est également ami de la famille Kynes, planétologistes impériaux. En effet, Stilgar, ainsi que Turok et Ommun, furent aidés par Pardot Kynes alors qu'ils étaient attaqués par les soldats Harkonnen. Stilgar veillera par la suite sur Liet, le fils de Pardot. Il aidera Liet dans sa succession des rêves de transformation de Dune de Pardot. Stilgar considère également la fille de Liet, Chani, comme sa nièce.

Au changement du fief d’Arrakis orchestré par l’Empereur Shaddam IV, passant des Harkonnens aux Atréides, il rentrera en contact avec ces derniers par Duncan Idaho. Ce dernier ayant été envoyé auprès de Fremen par le Duc Leto afin qu’ils identifient les Atréides à ce valeureux guerrier et maître d’arme du Ginaz. Cette initiative parvint à ces objectifs, Stilgar respectant beaucoup Duncan et en faisant son ami. Ainsi c’est l’alliance des Atréides et des Fremen qui débute.

Suite à l’attaque des Harkonnens, Paul et sa mère fuient en ornithoptère et se retrouvent seuls dans le désert. C’est là que Stilgar les retrouve. Bien que méfiant, il accepte de les accueillir dans le sietch Tabr.

Stilgar reconnait là la supériorité de Paul. Plusieurs Fremen demanderont que ce dernier défie le Naib afin qu’il prenne sa place. Muad’Dib ne le fera jamais jugeant cette tradition Fremen inutile dans leur combat contre les Harkonnens. Stilgar resta fidèle aux Atréides jusqu’à sa mort.

Par cette fidélité, il se rapproche de Gurney Halleck, l’ami fidèle de Paul et serviteur de Atréides. Le “guerrier-troubadour” et le Naib deviendront vite amis, et constitueront un duo terriblement efficace dans les combats.

Après la prise de pouvoir d’Alia, Stilgar devient le protecteur des jumeaux de Paul : Leto II et Ghanima. Il se déclare neutre face aux manipulations d’Alia, affectée par l’Abomination de son grand-père. Duncan Idaho, le ghola Hayt, bafouera volontairement l’honneur du vieux Fremen. Par cet acte et malgré son amitié envers le ghola, Stilgar se voit obligé de répondre en tuant Duncan. Par la même, il viole sa neutralité et doit s’engager contre Alia.

Un ghola de Stilgar est mis au monde pendant Les Chasseurs de Dune et Le Triomphe de Dune, aux côtés de Liet, Chani, Leto II et Jessica.


“Un homme rude et sans culture peut se révéler noble et grand quand il exprime des sentiments sincères et se montre compréhensif envers les autres.”
De Zhang Xianliang / Mimosa

RAPPORT DE
DARK OBSCUR
PSEUDO DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

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Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio.

Message par yanis la chouette le Jeu 16 Nov - 11:33

Marty est un film américain réalisé par Delbert Mann, sorti en 1955.

LE CHEF-D'ŒUVRE DU SENTIMENTALISME ET DE LA GOUJATERIE HUMAINE
DEVANT DEUX AMOUREUX QUE TOUT ASSEMBLE ET QUI DÉRANGE L'ÉVOLUTION
DES MOEURS QUOTIDIENNE DES MORALISTES.
CRITIQUE DU CITOYEN TIGNARD YANIS.

Marty (film) — Wikipédia

Synopsis

Un homme et une femme au physique très ordinaire et ayant dépassé la trentaine, se résignent au célibat. Lorsqu'ils se rencontrent, l’espoir renaît en eux.
Résumé détaillé

Marty est un boucher de trente-quatre ans d'origine italienne. Sympathique et sociable, il vit seul avec sa mère, veuve, ses nombreux frères et sœurs étant tous mariés. Célibataire, il est complexé par son physique trapu et ne rencontre pas de succès auprès des femmes. Son entourage et sa mère le poussent à chercher une épouse, mais Marty, après plusieurs insuccès qui l'ont blessé, a décidé de faire son deuil du mariage.

Un samedi soir, il se rend à un bal avec son meilleur ami, Angie. À ce même bal est également venue Clara, une jeune femme au physique quelconque ; un couple d'amis lui a arrangé un rendez-vous avec un de leurs amis qu'elle n'a encore jamais vu. Mais Clara ne plaît pas à son cavalier. Ne souhaitant pas voir sa soirée gâchée, celui-ci demande à des hommes présents au bal de le remplacer auprès de Clara et de la ramener chez elle contre la somme de cinq dollars. C'est d'abord à Marty qu'il s'adresse. Choqué par cette goujaterie, Marty refuse. L'inconnu s’adresse alors à un autre homme, lequel accepte sa proposition. L'homme rejoint Clara. La jeune femme refuse son offre et, blessée dans ses sentiments, elle quitte sa table et gagne le balcon. Marty a assisté à toute la scène ; il rejoint la jeune fille sur le balcon et la trouve en pleurs. Il lui propose alors de danser. Ils font plus ample connaissance : Clara a vingt-neuf ans et est institutrice ; tout comme Marty, elle est sensible et attachante. Ils épanchent leurs cœurs et s’aperçoivent qu'ils se ressemblent beaucoup. Après le bal et une promenade, Marty fait visiter sa maison à Clara. Là, Clara lui fait comprendre qu'elle l'apprécie beaucoup. Clara fait également la connaissance de la mère de Marty. Puis Marty raccompagne la jeune fille chez elle, en bus, et promet de lui téléphoner le lendemain pour un nouveau rendez-vous.

Marty est aux anges, mais son entourage cherche à séparer le couple : ses amis célibataires, amateurs de jolies filles, ont vu Clara de loin et ne l'aiment pas. Même la mère de Marty déclare, sous l'influence de sa sœur Katarina qui lui dit qu'elle se retrouvera seule et abandonnée à un triste sort si Marty se mariait, que Clara a l'air « trop vieille » et qu'elle n'a pas l'air d'être italienne.

Le lendemain soir, Marty sort avec ses amis, décidé à ne pas rappeler Clara. La jeune femme, constatant que Marty ne tient pas sa promesse de la rappeler, pleure en silence dans la maison de ses parents. Marty réalise soudain son erreur et trouve le courage de résister à toutes ces pressions culturelles et familiales : il téléphone à Clara.

Le spectateur comprend, aux paroles qu'il dit à son ami Angie dans la dernière scène du film qui le montre dans une cabine téléphonique, que Marty va épouser Clara. Cette scène cruciale figure sur l'affiche originale du film (voir Imdb [archive]).
Fiche technique

Titre : Marty
Réalisation : Delbert Mann
Scénario : Paddy Chayefsky
Production : Paddy Chayefsky, Harold Hecht et Burt Lancaster
Société de production : United Artists
Musique : Roy Webb
Musique additionnelle : George Bassman
Thème de Marty : Harry Warren
Photographie : Joseph LaShelle
Montage : Alan Crosland Jr.
Décors : Robert Priestley
Costumes : Norma Koch
Pays d'origine : États-Unis
Langue : anglais
Format : Noir et blanc - Mono - 1,37 : 1 - 35 mm
Genre : Film dramatique
Durée : 91 minutes
Date de sortie : États-Unis : 11 avril 1955 ; France : 14 septembre 1955

Distribution

Ernest Borgnine (VF : Jean Violette) : Marty Piletti
Betsy Blair (VF : Dominique Davray) : Clara Snyder
Esther Minciotti (VF : Cécile Didier) : Mme Theresa Piletti
Augusta Ciolli : Tante Catherine
Joe Mantell (VF : Jacques Jouanneau) : Angie
Karen Steele (VF : Nelly Benedetti) : Virginia
Jerry Paris (VF : Jean-Claude Michel) : Tommy
Walter Kelley (VF : Philippe Mareuil) : The Kid
Charles Cane (VF : Marcel Lestan) : Lou, le barman
Doris Kemper (VF : Germaine Kerjean) : la femme du bar à la robe à pois*
John Milford (VF : Jacques Thébault) : un copain de Marty

Distinctions

Avec Le Poison de Billy Wilder, Marty est le seul long métrage à avoir obtenu à la fois l'Oscar du meilleur film à Hollywood et la Palme d'or au Festival de Cannes.

4 Oscars 1956 :
Meilleur film
Meilleur acteur pour Ernest Borgnine
Meilleur réalisateur
Meilleur scénario

Palme d'or au Festival de Cannes 1955

1956 : Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour Ernest Borgnine

Le film est inscrit depuis 1994 au National Film Registry pour être conservé à la Bibliothèque du Congrès des États-Unis pour tous les temps en raison de son « importance culturelle, historique ou esthétique »1.

Anecdotes

Juste avant de tourner Marty, Ernest Borgnine jouait dans Un homme est passé avec Spencer Tracy. Ce dernier lui avait alors déconseillé de jouer le rôle d'un boucher dans un film lorsqu'il avait évoqué son futur rôle. Lors de la cérémonie des Oscars, il a apostrophé Ernest Borgnine (en plaisantant) en lui disant qu'il était incapable de suivre un bon conseil lorsqu'il en recevait un.
Notes et références

↑ (en) « Liste du National Film Registry » [archive] (consulté le 22 novembre 2015)

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Marty, sur Wikimedia Commons

Articles connexes

Sur un thème similaire :

Grand-rue (Calle Mayor), film américain de Juan Antonio Bardem sorti en 1955, avec Betsy Blair.

Liens externes

(en) Marty [archive] sur l’Internet Movie Database
(fr) Marty [archive] sur Allociné

News | November 15, 2017
Our Living Planet Shapes the Search for Life Beyond Earth.

As a young scientist, Tony del Genio of NASA's Goddard Institute for Space Studies in New York City met Clyde Tombaugh, the discoverer of Pluto.

"I thought, 'Wow, this is a one-time opportunity,'" del Genio said. "I'll never meet anyone else who found a planet."

That prediction was spectacularly wrong. In 1992, two scientists discovered the first planet around another star, or exoplanet, and since then more people have found planets than throughout all of Earth's preceding history. As of this month, scientists have confirmed more than 3,500 exoplanets in more than 2,700 star systems. Del Genio has met many of these new planet finders.

Del Genio is now co-lead of a NASA interdisciplinary initiative to search for life on other worlds. This new position as the lead of this project may seem odd to those who know him professionally. Why? He has dedicated decades to studying Earth, not searching for life elsewhere.

We know of only one living planet: our own. But we know it very well. As we move to the next stage in the search for alien life, the effort will require the expertise of planetary scientists, heliophysicists and astrophysicists. However, the knowledge and tools NASA has developed to study life on Earth will also be one of the greatest assets to the quest.

Habitable Worlds

There are two main questions in the search for life: With so many places to look, how can we focus in on the places most likely to harbor life? What are the unmistakable signs of life -- even if it comes in a form we don't fully understand?

"Before we go looking for life, we're trying to figure out what kinds of planets could have a climate that's conducive to life," del Genio said. "We're using the same climate models that we use to project 21st century climate change on Earth to do simulations of specific exoplanets that have been discovered, and hypothetical ones."

Del Genio recognizes that life may well exist in forms and places so bizarre that it might be substantially different from Earth. But in this early phase of the search, "We have to go with the kind of life we know," he said.

Further, we should make sure we use the detailed knowledge of Earth. In particular, we should make sure of our discoveries on life in various environments on Earth, our knowledge of how our planet and its life have affected each other over Earth history, and our satellite observations of Earth's climate.

Above all else, that means liquid water. Every cell we know of -- even bacteria around deep-sea vents that exist without sunlight -- requires water.

Life in the Ocean

Research scientist Morgan Cable of NASA's Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, California, is looking within the solar system for locations that have the potential to support liquid water. Some of the icy moons around Saturn and Jupiter have oceans below the ice crust. These oceans were formed by tidal heating, that is, warming of the ice caused by friction between the surface ice and the core as a result of the gravitational interaction between the planet and the moon.

"We thought Enceladus was just boring and cold until the Cassini mission discovered a liquid water subsurface ocean," said Cable. The water is spraying into space, and the Cassini mission found hints in the chemical composition of the spray that the ocean chemistry is affected by interactions between heated water and rocks at the seafloor. The Galileo and Voyager missions provided evidence that Europa also has a liquid water ocean under an icy crust. Observations revealed a jumbled terrain that could be the result of ice melting and reforming.

As missions to these moons are being developed, scientists are using Earth as a testbed. Just as prototypes for NASA's Mars rovers made their trial runs on Earth's deserts, researchers are testing both hypotheses and technology on our oceans and extreme environments.

Cable gave the example of satellite observations of Arctic and Antarctic ice fields, which are informing the planning for a Europa mission. The Earth observations help researchers find ways to date the origin of jumbled ice. "When we visit Europa, we want to go to very young places, where material from that ocean is being expressed on the surface," she said. "Anywhere like that, the chances of finding evidence of life goes up -- if they're there."

Water in Space

For any star, it's possible to calculate the range of distances where orbiting planets could have liquid water on the surface. This is called the star's habitable zone.

Astronomers have already located some habitable-zone planets, and research scientist Andrew Rushby, of NASA Ames Research Center, in Moffett Field, California, is studying ways to refine the search. Location alone isn't enough. "An alien would spot three planets in our solar system in the habitable zone [Earth, Mars and Venus]," Rushby said, "but we know that 67 percent of those planets are not very habitable." He recently developed a simplified model of Earth's carbon cycle and combined it with other tools to study which planets in the habitable zone would be the best targets to look at for life, considering probable tectonic activity and water cycles. He found that larger rocky planets are more likely than smaller ones to have surface temperatures where liquid water could exist, given the same amount of light from the star.

Renyu Hu, of JPL, refined the search for habitable planets in a different way, looking for the signature of a rocky planet. Basic physics tells us that smaller planets must be rocky and larger ones gaseous, but for planets ranging from Earth-sized to about twice that radius, astronomers can't tell a large rocky planet from a small gaseous planet. Hu pioneered a method to detect surface minerals on bare-rock exoplanets and defined the atmospheric chemical signature of volcanic activity, which wouldn't occur on a gas planet.

Vital Signs

When scientists are evaluating a possible habitable planet, "life has to be the hypothesis of last resort," Cable said. "You must eliminate all other explanations." Identifying possible false positives for the signal of life is an ongoing area of research in the exoplanet community. For example, the oxygen in Earth's atmosphere comes from living things, but oxygen can also be produced by inorganic chemical reactions.

Shawn Domagal-Goldman, of NASA's Goddard Space Flight Center in Greenbelt, Maryland, looks for unmistakable, chemical signs of life, or biosignatures. One biosignature may be finding two or more molecules in an atmosphere that shouldn't be there at the same time. He uses this analogy: If you walked into a college dorm room and found three students and a pizza, you could conclude that the pizza had recently arrived, because college students quickly consume pizza. Oxygen "consumes" methane by breaking it down in various chemical reactions. Without inputs of methane from life on Earth's surface, our atmosphere would become totally depleted of methane within a few decades.

Earth as Exoplanet

When humans start collecting direct images of exoplanets, even the closest one will appear as a handful of pixels in the detector - something like the famous "blue dot" image of Earth from Saturn. What can we learn about planetary life from a single dot?

Stephen Kane of the University of California, Riverside, has come up with a way to answer that question using NASA's Earth Polychromatic Imaging camera on the National Oceanic and Atmospheric Administration's Deep Space Climate Observatory (DSCOVR). These high-resolution images -- 2,000 x 2,000 pixels - document Earth's global weather patterns and other climate-related phenomena. "I'm taking these glorious pictures and collapsing them down to a single pixel or handful of pixels," Kane explained. He runs the light through a noise filter that attempts to simulate the interference expected from an exoplanet mission.

DSCOVR takes a picture every half hour, and it's been in orbit for two years. Its more than 30,000 images are by far the longest continuous record of Earth from space in existence. By observing how the brightness of Earth changes when mostly land is in view compared with mostly water, Kane has been able to reverse-engineer Earth's rotation rate -- something that has yet to be measured directly for exoplanets.

When Will We Find Life?

Every scientist involved in the search for life is convinced it's out there. Their opinions differ on when we'll find it.

"I think that in 20 years we will have found one candidate that might be it," says del Genio. Considering his experience with Tombaugh, he added, "But my track record for predicting the future is not so good."

Rushby, on the other hand, says, "It's been 20 years away for the last 50 years. I do think it's on the scale of decades. If I were a betting man, which I'm not, I'd go for Europa or Enceladus."

How soon we find a living exoplanet really depends on whether there's one relatively nearby, with the right orbit and size, and with biosignatures that we are able to recognize, Hu said. In other words, "There's always a factor of luck."

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Alan Buis
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, Calif.
818-354-0474
alan.buis@jpl.nasa.gov

Elizabeth Landau
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, Calif.
818-354-6425
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Written by Carol Rasmussen
NASA's Earth Science News Team

2017-294

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yanis la chouette

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Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio.

Message par yanis la chouette le Jeu 16 Nov - 11:36

Dans les dernières étapes de la grossesse, les parents du petit Jan ont appris que leur petit allait naître atteint de #trisomie21... Pendant 6 ans, ils ont filmé sa vie pour montrer au monde que le handicap n'empêche pas d'être heureux
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t590-ghanima-chelfia-atreides-le-livre-de-ghanima-et-iden-versio#7648

La numération mésopotamienne est un système de numération en base soixante utilisé en Mésopotamie dès le IIIe millénaire av. J.-C.. Ce système y perdure en se perfectionnant, au moins jusqu'au IIIe siècle av. J.-C., durant l'époque séleucide. Il est repris par les civilisations grecques et arabes pour l'écriture des nombres en astronomie. Il en reste quelques vestiges dans le système horaire ou dans la mesure des angles en degrés, minutes, secondes.

Ce système repose sur un compromis entre la base soixante et la base dix. Au cours de ces 3000 ans, plusieurs systèmes d'écriture ont cohabité dont un système de numération positionnelle savant de base soixante utilisant une notation à base de clous et chevrons et d'autres de principe additionnel affectant des symboles particuliers aux nombres 1, 10, 60, 600, 3 600, 36 000, 216 000. Cette numération est partagée par les Babyloniens et les Akkadiens et provient de celle utilisée par les Sumériens.

Historique

Les textes mésopotamiens dans lesquels on trouve trace de nombres s'étalent sur plus de 3000 ans. La Mésopotamie a connu durant cette période de nombreux systèmes de numération qui ont souvent cohabité. On peut y distinguer des systèmes de numération servant pour les calculs, généralement de type positionnel sexagésimal, et des systèmes métrologiques aux bases variées.

Le développement des systèmes de numération mésopotamiens a lieu avant tout dans sa partie Sud, le pays de Sumer, durant la seconde moitié du IVe millénaire av. J.-C. (qui correspond à la période d'Uruk récent). Il est lié à l'apparition d'une société étatique, urbaine, dont la base économique est l'agriculture irriguée encadrée par des institutions (palais, temples) et des domaines sans doute privés développant des instruments de gestion de plus en plus élaborés. On reconnaît généralement dans les bulles d'argile apparues avant l'apparition de l'écriture des instruments de comptabilité. Durant les deux-trois derniers siècles du IVe millénaire av. J.-C., l'écriture fait son apparition. Elle prend la forme de signes formés par des lignes incisées dans des tablettes d'argile, que Robert Englund a proposé de qualifier de « proto-cunéiformes », car ils posent les bases du système cunéiforme ultérieur mais n'en ont pas encore l'aspect en raison de l'absence de signes en forme de « clous ». Les nécessités comptables et gestionnaires des institutions de cette période sont sans doute à l'origine même du développement de cette écriture. Celle-ci comprend dès cette période plusieurs systèmes numériques et métrologiques permettant de répondre aux besoins des institutions : enregistrement et estimation des quantités de grains récoltées et prévision des besoins d'ensemencement pour l'avenir, calcul des quantités de grains nécessaires pour faire du pain et de la bière, etc.1

Le IIIe millénaire av. J.-C. voit se mettre en place la graphie cunéiforme. Dans les textes sumériens de Shuruppak (v. 2500) apparaissent les premiers exercices scolaires mathématiques. La constitution d'entités politiques de plus en plus fortes, puis l'unification de la Mésopotamie sous les brefs empires d'Akkad (v. 2340-2190) et d'Ur III (v. 2112-2004) accompagnent la simplification des systèmes de numération et de métrologie, même s'ils ne sont jamais uniformisés. Devant cette situation, les scribes ont développé durant les derniers siècles du IIIe millénaire av. J.-C. l'habitude d'effectuer les calculs dans un système numérique positionnel sexagésimal, et de les convertir ensuite dans les systèmes métrologiques de bases différentes2.

Au début du IIe millénaire av. J.-C., la disparition des Sumériens s'accompagne du déclin des textes écrits dans leur langue, supplantés par ceux rédigés dans la langue sémitique des populations dominant la Mésopotamie, l'akkadien, dont la variante la plus courante dans le Sud est le babylonien, du nom du royaume qui domine les destinées de cette région d'environ 1750 jusqu'à 539 av. J.-C. Les Babyloniens héritent des systèmes numériques précédents. Comme souvent dans les périodes anciennes, ils connaissent des variations régionales et ne sont jamais unifiés pour toute la Mésopotamie ; les royaumes du Nord mésopotamien (Mari, Assyrie) développent notamment des systèmes originaux. Les textes documentant les mathématiques et la métrologie mésopotamiennes proviennent en majorité d'un contexte scolaire, servant à la formation des scribes. Ils ont une finalité avant tout pratique, servant pour la gestion des besoins des acteurs économiques (temples, palais, marchands, etc.) dans leurs différentes activités. On y trouve notamment des tablettes servant d'outils de travail arithmétiques, en particulier des tables de calculs ou de conversions métrologiques, ainsi que des tables d'inverse. Les exercices mathématiques (surtout géométriques) prennent généralement pour base des problèmes d'apparence pratique, en lien avec les travaux agricoles ou la construction, même si leurs énoncés ont souvent des postulats irréalistes qui indiquent qu'ils sont plutôt de nature spéculative3.

Les systèmes de numération pour l'écriture des nombres sont très variables dans l'espace et dans le temps. Pour l'écriture des nombres de 1 à 59, on trouve en général deux symboles (un pour l'unité et un pour la dizaine) utilisés selon un principe additif. Ainsi un nombre comme 35 s'écrit à l'aide de trois symboles représentant la dizaine et 5 symboles représentant l'unité. On trouve parfois la présence d'un système soustractif pour l'écriture des nombres dont le chiffre des unités est 7, 8 ou 94. Ainsi 18 s'écrit 20 LAL 2, mais une telle écriture n'est pas normalisée — Cajori5 dénombre par exemple près de douze façons différentes d'écrire 19. Après le second millénaire cependant une telle écriture se fait rare4 tandis qu'une écriture cursive apparait pour le symbole 96.

Au-delà de 59, les systèmes de numérations se diversifient. Les systèmes numériques liés à la métrologie sont de principe additif et réclament l'invention de nouveaux symboles, différents selon les systèmes, pour exprimer certains nombres ronds (60, 100, 120, 600, 1200...). Certains de ces symboles sont construits selon un principe multiplicatif : on trouve, par exemple, dans un des plus vieux textes mathématiques (Uruk avant 3000 av. J.-C.) le symbole 10 accolé au symbole 60 pour représenter le nombre 6007. Le système numérique réservé au calcul, quant à lui, étant de principe positionnel, ne nécessite pas l'invention de nouveaux symboles.

Il existe également des notations spéciales pour les fractions 1/2, 1/3, 1/6, 2/3, 5/68 tandis que les autres inverses sont écrits en toutes lettres.

Durant les derniers siècles de la civilisation mésopotamienne, au Ier millénaire av. J.-C., les systèmes métrologiques ont parfois vu leurs unités de base changer. Les exercices scolaires évoluent également, avec le développement de listes à la place des tables. Les applications mathématiques les plus élaborées des derniers siècles du Ier millénaire av. J.-C. se trouvent dans le milieu clérical de la Babylonie de l'époque séleucide (v. 311-141 av. J.-C.), en particulier celui des devins utilisant les calculs dans des finalités astronomiques et astrologiques, notamment la rédaction d'éphémérides. C'est dans ce contexte que sont rédigés les dernières tablettes numériques mésopotamiennes9.
Systèmes de numération métrologiques
Systèmes de numération « proto-cunéiformes » sumériens
Tablette provenant d'Uruk et datée de la période d'Uruk III (c. 3200-3000 av. J.-C.) enregistrant des distributions de bière10. British Museum.

Les systèmes de numération dans les textes en sumérien de la période d'Uruk et de la période des dynasties archaïques (IVe et IIIe millénaires) sont les ancêtres des numérations mésopotamiennes postérieures. Il est possible que les premières traces s'en trouvent sur des « bulles-enveloppes » en argile destinées à des transactions commerciales11. Mais il est certain que les systèmes numériques sont en place sur les tablettes d'argile datant de la fin du IVe millénaire av. J.-C.. Ils sont de principe additif, c'est-à-dire qu'il faut additionner les valeurs de chaque symbole présents pour trouver la valeur numérique représentée : ainsi un nombre écrit à l'aide de deux symboles 600, trois symboles 60 et deux symboles 1 se lit 600+600+60+60+60+1+1 soit 1382.

Les symboles numériques s'écrivent à l'aide du bout arrondi de calames de tailles variables : appliqué perpendiculairement à la surface, celui-ci dessine un cercle et appliqué en biais, il dessine une demi-lune ou un onglet plus ou moins allongé12. On y trouve l'existence de systèmes de numérations différents selon que l'on compte des objets discrets (hommes, bétails, produits manufacturés, récipients...), des animaux morts, des produits consommables (poissons, fromages...) des surfaces, des graines, des quantités d'argent13, des durées... Robert Englund14 dénombre ainsi cinq systèmes de numération principaux avec de nombreuses variantes. Un même symbole est parfois utilisé avec un sens différent selon le système.
Comparaison de trois systèmes de numération sumériens (fin du IVe - début du IIIe millénaire av. J.-C.)14 Système sexagésimal (objets discrets)
Symbole N50 N45 N48 N34 N14 N1 N8
Valeur 36000 3600 600 60 10 1 1/2 ou 1/10
Système SE de mesure de capacité de graines
Symbole N48 N34 N45 N14 N1 N39 N24
Valeur 1800 180 60 6 1 1/5 1/10
Système bisexagésimal (produits consommables)
Symbole N56 N54 N51 N34 N14 N1 N8
Valeur 7200 1200 120 60 10 1 1/2
Systèmes de numération métrologiques cunéiformes

La mise en place de l'écriture cunéiforme change la graphie des symboles mais les principes sumériens de diversifier les systèmes de numération selon ce que l'on mesure sont conservés. On retrouve ainsi par exemple le système sexagésimal S, système additif utilisant des symboles particuliers pour 1, 10, 60, 600, 3600, 36000, 216000. Il est utilisé pour le dénombrement et la métrologie (en particulier pour les capacités et les poids)15. Ce système est identique, à la graphie près, au système de numération correspondant sumérien en usage dès 3200 av. J.-C.16
Système S additif mixte sexagésimal Valeur 36000 3600 600 60 10 1
Symbole 36000 3600 600 60 10 1

Le nombre 36003600600 600600 40 1 se lit 2 × 3600 + 3 × 600 + 4 × 10 + 1.

On peut aussi évoquer le système G, analogue au système Gan sumérien14, également additif mais utilisé pour les surfaces. On y trouve des symboles particuliers pour écrire 1/2, 1, 6, 18, 180, 1080, 10800, 6480017.
Numération sexagésimale de position

À partir du début du IIe millénaire av. J.-C., les Mésopotamiens ont compté en base 60 en utilisant une numération de position dérivée du système de numération de type additif et de base mixte des Sumériens. Ce système est généralement associé à la civilisation babylonienne, qui occupe le sud mésopotamien après 1800 et jusqu'au début de notre ère. Cette base a traversé les siècles : on la retrouve aujourd'hui dans la notation des angles en degrés (360° = 6 x 60°) ou dans le découpage du temps (1 heure = 60 minutes = 60² secondes).

Le système sexagésimal de position décrit ci-dessous est attesté dès le XXIe siècle av. J.-C. sur une table d'inverses18 et il est très fréquent durant la période paléo-babylonienne ( 2000 à 1600 av. J.-C.). C'est une notation savante utilisée dans les écoles de scribes et dont l'usage semble réservé au calcul, principalement les multiplications et les divisions19. L'ordre de grandeur n'y est pas spécifié et ces nombres ne sont jamais suivis d'unités de mesure. Les nombres écrits sous cette forme sont pour cela appelés des nombres abstraits20. On retrouve cette notation savante à l'époque Séleucide dans tous les textes astronomiques.

Le principe consiste à disposer de 59 symboles ou « chiffres », permettant de représenter les nombres de 1 à 59, et de les utiliser de droite à gauche pour représenter successivement le nombre d'unités, le nombre de soixantaines, le nombre de trois-mille-six-centaines, etc.
Écriture des « chiffres » de 1 à 59

Exceptant le zéro, les Babyloniens employaient cinquante-neuf des soixante « chiffres » du système sexagésimal. Ces chiffres étaient notés à l'aide d'un système additif décimal : un clou 1 pour l'unité et un chevron 10 pour la dizaine. Ainsi, tout chiffre de leur système sexagésimal pouvait s'écrire avec au plus cinq chevrons et neuf clous.

Liste des chiffres cunéiformes babyloniens de 0 à 59. unités
…0 …1
1 …2
2 …3
3 …4
4 …5
5 …6
6 …7
7 …8
8 …9
9
dizaines 0… 1 2 3 4 5 6 7 8 9
1… 10 10 101 102 103 104 105 106 107 108 109
2… 20 20 201 202 203 204 205 206 207 208 209
3… 30 30 301 302 303 304 305 306 307 308 309
4… 40 40 401 402 403 404 405 406 407 408 409
5… 50 50 501 502 503 504 505 506 507 508 509

Écriture des nombres

Pour écrire des nombres supérieurs à 59, il suffit de juxtaposer de gauche à droite plusieurs de ces «chiffres». Ainsi l'écriture du nombre 60² + 17 × 60 + 35 consiste à aligner les symboles représentant 1, 17, 35 : 1 107305
Exemples de nombres écrits en numération babylonienne sexagésimale. Valeur décimale Écriture babylonienne cunéiforme Décomposition en base 60
1 1 1 x 1
17 107 17 x 1
44 404 44 x 1
60 1 60 = 1 x 60 + 0 x 1
85 1 205 1 × 60 + 25 x 1
3600 1 3600 = 1 x 60² + 0 x 60 + 0 x 1
11327 3 8 407 3 × 60² + 8 × 60 + 47 x 1
7000,2525 1 506 40 105 9 1 x 60² + 56 x 60 + 40 x 1 + 15/60 + 9/60²
Difficultés de lecture et apparition du zéro de position

Dans le tableau ci-dessus, les nombres 1, 60 et 3 600 sont représentés de la même façon : bien que positionnel, le système babylonien ne note ni le zéro, ni la virgule comme dans la numération chinoise à bâtons. En un certain sens, la numération des Babyloniens ressemble à la notation scientifique avec mantisse et exposant, à ceci près que les Babyloniens ne notaient que la mantisse et conservaient l'exposant mentalement21. En langage contemporain, il s'agit de calcul en virgule flottante. Le lecteur des tablettes doit ainsi rétablir l'exposant des nombres qu'il déchiffre, ce qui rend l'interprétation parfois difficile.

D'autres difficultés de lecture apparaissent également : la notation additive avec chevrons et clous peut conduire à des confusions comme entre 1 1 et 222,23 . Seul un espacement distingue la première écriture, censée représenter 60 + 1, de la seconde, censée représenter 2. Le même type de confusion peut aussi exister entre les écritures de 1 1 et 1 1, censées représenter 60 + 1 et 602 + 1.

Pour noter cette absence d'unité, en position interne à un nombre, l'espace est remplacée par un symbole de séparation, un « zéro », composé selon les cas de deux chevrons superposés, ou de deux clous obliques, juxtaposés espace ou superposés24. Ce symbole est utilisé pour marquer les colonnes25. Ce zéro apparait dans quelques textes de la fin de la période paléo-babylonienne (fin du IIe millénaire av. J.-C.) pour indiquer une place vide dans le système sexagésimal mais aussi parfois pour indiquer une absence de dizaine ou d'unité dans une colonne intermédiaire26. Il est d'usage courant dans les textes astronomiques de l'époque Séleucide (300 av. J.-C.)23. Il apparait parfois en première position, souvent en position intermédiaire27 mais très rarement en position finale28,29.
Systèmes décimal et centésimal du Nord mésopotamien

Un système mixte existe dans l'écriture des nombres chez les Assyriens durant toute l'époque paléo-assyrienne (v. 2000-1500 av. J.-C.). La notation classique est conservée pour la valeur du clou (1 unité) et du chevron (10 unités), mais l'écriture des dizaines se poursuit jusqu'à 90 qui s'écrit à l'aide de 9 chevrons. Il existe un nom spécifique pour la centaine (me ou me-at), le millier (lim)30. Dans ce système, le nombre 162 s'écrit 1 (1 clou) me-at 62 (6 chevrons et 2 clous). Mais on trouve parfois quelques résurgences du système sexagésimal comme dans l'écriture de 2670 sous la forme 2 li-im 6 me-at 1 1030. Progressivement, les mots me-at (centaine) et li-im sont abrégés sous les formes cunéiformes suivantes : 100 (centaine) et 1000 (millier)31.

On a également découvert à Mari (ville située sur l'Euphrate à la frontière de la Syrie actuelle, textes datés de v. 1800-1760), un texte datant de la période paléo-babylonienne et présentant trois écritures : une écriture sexagésimale de position, une écriture mixte (sexagésimale) jusqu'à la centaine puis décimale additive avec les mots me (centaine), li-mi (millier) et gal (dix-milliers), enfin une notation centésimale positionnelle (les clous et les chevrons permettant d'écrire tous les «chiffres» de 1 à 99)32,33 . On trouve ainsi le nombre 649539 écrit sous trois formes :

3 205 309 (3.603 + 25.60 + 39) en notation sexagésimale savante ;
1 su-si 4 gal 9 li-mi 5 me 309 en écriture mixte ;
64 (6 chevrons et 4 clous) 95 (9 chevrons et 5 clous) 39 (3 chevrons et 9 clous) en écriture centésimale.

Notes et références

↑ Robson 2007b, p. 419
↑ Robson 2007b, p. 419-420
↑ Robson 2007b, p. 421-425 ; C. Proust, « Brève chronologie de l'histoire des mathématiques en Mésopotamie » [archive], sur CultureMATH, novembre 2006.
↑ a et b Mathieu Ossendrivjer, Babylonian Mathematical Astronomy: Procedure texts, Springer, 2012, p. 30
↑ Cajori 1928, p. 6 section 10
↑ Neugebauer 1969, p. 5
↑ Robson 2007a, p. 63;73
↑ Cajori 1928, p. 9 section 12
↑ Robson 2007b, p. 425-428
↑ « (en) Tablette MSVO 3,12 /BM 140855 : description sur CDLI. » [archive]
↑ Ce fait est sujet à débat : pour Englund (Englund 1998, p. 214), on ne dispose pas de preuves suffisantes que les traces qui y sont relevées soient des indices de formation d'un système numérique, inversement pour Ifrah (Ifrah 1981, p. 165-174 : Des bulles aux tablettes comptables) et Denise Schmandt-Besserat, il faut y voir la naissance d'un système d'écriture et de comptabilité
↑ Ifrah 1981, p. 180
↑ Comme on peut voir sur la tablette n°1793 de la Yale Babylonian Collection ou YBC 1793
↑ a, b et c Englund 1998, p. 118
↑ Proust 2008, p. 13 ; C. Proust, « Une numération sexagésimale de principe additif en Mésopotamie : le système S » [archive], sur CultureMATH, juillet 2007
↑ Ifrah 1981, p. 188.
↑ Proust 2008, p. 40
↑ Robson 2007a, p. 78
↑ Proust 2008, p. 38
↑ Proust 2008, p. 7
↑ Knuth 1972, p. 671.
↑ Ifrah 1981, p. 192.
↑ a et b Neugebauer 1969, p. 27.
↑ Ifrah 1994, p. 354.
↑ Knuth 1972, p. 675.
↑ Høyrup 2012, p. 2 note 2.
↑ Neugebauer 1969, p. 20.
↑ Ifrah 1992, p. 363.
↑ Neugebauer 1955, p. 195 et 208.
↑ a et b Michel 2006, p. 5
↑ Ifrah 1981, p. 350
↑ Proust 2002
↑ (en) Jöran Friberg, « Two curious mahematical cuneiform texts from Old babylonian Mari », dans Unexpected links between Egyptian and Ba, World Scientific, 2005 (lire en ligne [archive])

Bibliographie

(en) Florian Cajori, A History of Mathematical Notations, Open Court Publication, 1928 [détail des éditions]
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(en) Jens Høyrup, « A hypothetical history of Old Babylonian mathematics : places, passages, stages, development », International Conference on History and Development of Mathematics,‎ 2012 (lire en ligne [archive])
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Ron Cowen, "Ancient Babylonians took first steps to calculus", Science, 29 janvier 2016, Vol. 351, Issue 6272, p. 435, DOI: 10.1126/science.351.6272.435 (sur les procédés arithmétiques et géométriques utiliser pour calculer la trajectoire de Jupiter, associé au dieu Marduk

Voir aussi
Article connexe

Nombres dans le monde

Lien externe

Benoît Rittaud, « Tablette YBC 7289 — À un mathématicien inconnu ! » [archive], sur Bibnum

https://fr.wikipedia.org/wiki/Num%C3%A9ration_m%C3%A9sopotamienne

RAPPORT DE
DARK OBSCUR
PSEUDO DU
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yanis la chouette

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Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio.

Message par yanis la chouette le Jeu 16 Nov - 11:45

“La simplicité possède des dimensions qui vont au-delà du purement esthétique : elle peut être le reflet de qualité innée, intérieure, ou la quête d’une compréhension philosophique ou littéraire de l’harmonie, de la raison et de la vérité.”
John Pawson
De John Pawson / Minimum

Ex-voto sur une mosaïque du IVe siècle (basilique patriarcale d'Aquilée) : « IANVARI[VS] DEDEI1 DONO V[OVI] P[EDES] DCCCLXX », soit « Moi Januarius j'ai fait don et dédié 870 pieds carrés (de cette mosaïque) ».

La numération romaine est un système de numération additive utilisé par les Romains de l'Antiquité. Les chiffres romains sont représentés à l'aide de symboles combinés entre eux, notamment par les signes I, V, X, L, C, D et M, représentant respectivement les nombres 1, 5, 10, 50, 100, 500 et 1 000. Ces « abréviations destinées à notifier et à retenir les nombres » ne permettaient pas à leurs utilisateurs de faire des calculs, qui étaient effectués au moyen d'abaques2.

Un nombre écrit en chiffres romains se lit de gauche à droite. En première approximation, sa valeur se détermine en faisant la somme des valeurs individuelles de chaque symbole, sauf quand l'un des symboles précède un symbole de valeur supérieure ; dans ce cas, on soustrait la valeur du premier symbole au deuxième.

Origine

Contrairement à une idée reçue, les chiffres romains ne sont pas des acronymes mais, comme l'attestent les chiffres d’autres langues et écritures de peuples italiques, des symboles bien précis ensuite confondus avec des lettres. Ainsi, en numération étrusque, qui a constitué l'un des apports des Étrusques aux Romains avec l’alphabet, on trouve des signes ressemblant à I, Λ, X, ⋔, 8 et ⊕ pour I, V, X, L, C et M.

La critique moderne reconnaît que la numération romaine est une survivance d'une pratique antérieure à l'invention de l'écriture (et donc, à strictement parler, préhistorique) que l'on retrouve dans de nombreuses civilisations3. Ces chiffres seraient liés à la nécessité de faire figurer des repères sur un support, par exemple un bâton : un berger qui veut compter ses bêtes sans savoir énumérer prend simplement un bâton de comptage sur lequel figurent des encoches, fait passer son troupeau devant lui, et décale son ongle d'une encoche à chaque fois qu'une bête passe devant lui ; la dernière des marques de dénombrement correspond au nombre de bêtes. Avec ce système, les premiers chiffres sont toujours des encoches simples, ultérieurement transcrites par des « I ».

Le repérage devient malaisé dès que le nombre d’encoches dépasse une poignée, parce que IIIIIIII est naturellement plus difficile à lire que VIII. Le berger peut naturellement être conduit à intercaler des encoches de formes différentes servant de repères visuels :

le repère « cinq » peut être une encoche plus longue, une encoche en biais ou, pour mieux le différencier des encoches simples, un repère en forme d'encoche double (comme V ou Λ) ;
le repère « dix » est pratiquement toujours une encoche en croix (comme X ou +) ;
les repères ultérieurs ont des formes plus élaborées, à trois encoches : 50 correspond à « V plus une encoche », ce qui produit des formes en N, Z ou E, et cent correspond à « X plus une encoche », donnant des formes en étoile, comme Ж ; ces formes évoluent ensuite vers des formes à deux traits, en L pour cinquante et en C pour cent.

Représentation simplifiée de l'évolution du signe 50 Symbole en V barré verticalement. → Symbole en flèche vers le bas. → Symbole en flèche vers le bas à pointe arrondie. → Symbole ⊥, en T inversé (ou en taquet vers le haut). → Symbole en L.

Avec un bâton marqué, le berger repère assez facilement l'encoche sur laquelle s'est arrêté son décompte : par exemple, s'il a treize bêtes, son ongle s'arrête sur la troisième encoche après la première dizaine, ce qui se retranscrit en XIII ; s'il en a vingt-neuf, son ongle est à une encoche avant la troisième dizaine, ce qui se note XXIX ; s'il en a cinquante-neuf, son doigt a passé la première cinquantaine et se trouve à une encoche avant la dizaine suivante, soit LIX. Ce repérage primitif peut mener à des écritures atypiques : par exemple, un cran avant la dizaine avant cinquante se noterait IXL (pour trente-neuf). Il est régularisé par la suite, pour former le système connu de nos jours.
Notation romaine classique
Symboles principaux

La notation romaine simplifie les anciens systèmes grecs et phéniciens en utilisant les lettres de l’alphabet latin les plus ressemblantes aux anciens systèmes unaires (c'est-à-dire à base d'un seul signe, comme l'encoche). Les signes les plus communs sont indiqués dans le tableau suivant.
Notation classique Chiffre romain Valeur Remarques
I 1 Une marque verticale. Signe qui dérive de la pratique ancienne de l'entaille, comme l'ensemble de la numération romaine4.
V 5 Une marque à laquelle on ajoute une autre marque (d’où des graphies archaïques comme ⋀, ⊢, ⋋ ou ⋌, elles-mêmes issues de lettres phéniciennes ou égyptiennes, les deux représentations ou interprétations ayant existé simultanément avant de s’unifier).
X 10 Une marque barrée.
L 50 Un V barré proche de ᗐ à l’origine (c’est-à-dire V et I superposés), aplati en ⊥, puis confondu avec L.
C 100 Un X barré proche de Ж à l’origine (c.-à-d. X et I superposés), écrit ensuite >I< ou ↃIC et abrégé en Ↄ (apostrophus) ou C, qui s’est imposé en raison d’une confusion avec le C de CENTVM.
D 500 Un ⊢ encadré (c.-à-d. ⊢ et Ↄ superposés) devenu D, confondu ensuite avec D. Le signe IↃ signifie aussi 500.
M 1 000 Un X entouré ou encadré qui, passant par plusieurs formes, a été écrit ⊕ ou comme un phi grec Φ, puis est devenu CIƆ et ↀ ; toutes ces formes ont finalement été confondues avec M, d’autant plus que 1 000 se dit mille en latin.
Modes de représentation
Fragment de calendrier romain où 9 est écrit VIIII.
Calendrier romain de Verrius Flaccus où apparaissent les chiffres VI, VII, VIII, VIIII (au lieu de IX) et X.

Les nombres romains sont majoritairement représentés selon les principes suivants :

Un nombre en chiffres romains se lit de gauche à droite ;
Un même symbole n'est pas employé quatre fois de suite (sauf M) ;
Tout symbole qui suit un symbole de valeur supérieure ou égale s’ajoute à celui-ci (exemple : 6 s'écrit VI) ;
Tout symbole qui précède un symbole de valeur supérieure se soustrait à ce dernier ;
I doit être retranché à V ou à X quand I est devant V ou X (ex. : 4 s'écrit IV),
X doit être retranché à L ou à C quand X est devant L ou C (ex. : 40 s'écrit XL),
C doit être retranché à D ou à M quand C est devant D ou M (ex. : 900 s'écrit CM),
Par contre, ôter I de L ou de C n'est pas pratiqué (49 s'écrit XLIX et non IL ; 99 s'écrit XCIX et pas IC) ;
Les symboles sont groupés par ordre décroissant, sauf pour les valeurs à retrancher selon la règle précédente (ex. : 1 030 s'écrit MXXX et non XXXM qui est une des façons de représenter 9705.)

Revers d'une pièce romaine où 4 est écrit IIII.
Sesterce d'Antonin le Pieux : le revers porte l'indication « COS IIII »6.

L'épigraphie prouve que plusieurs graphies ont coexisté librement et le mode opératoire décrit ci-dessus ne s'est fixé que tardivement. Certains nombres peuvent s'écrire sous différentes formes, comme 4 écrit IIII plutôt que IV, 8 écrit IIX plutôt que VIII, 9 écrit VIIII plutôt que IX, 40 écrit XXXX plutôt que XL, 95 écrit LXXXXV plutôt que XCV, ou 400 écrit CCCC plutôt que CD. La monnaie romaine privilégie d'ailleurs les formes additives, préférant IIII à IV et VIIII à IX7.

Les mathématiciens de l'époque ne se servent pas de cette notation pour faire des additions ou des multiplications : ils ont recours à des abaques, utilisant de ce fait une notation positionnelle sans avoir conscience qu'elle pourrait servir à écrire les nombres de façon permanente. Il est également possible que les utilisateurs de ce système aient appris certains résultats par cœur (comme aujourd'hui nous apprenons des tables de multiplication)[réf. souhaitée].
Exemples
Nombres romains Milliers, de 1000 à 4000 M MM MMM MMMM Voir extensions
Centaines, de 100 à 900 C CC CCC CD D DC DCC DCCC CM
Dizaines, de 10 à 90 X XX XXX XL L LX LXX LXXX XC
Unités, de 1 à 9 I II III IV V VI VII VIII IX

MMMMDCCCLXXXVIII = MMMM + DCCC + LXXX + VIII = 1 000 + 1 000 + 1 000 + 1 000 + 500 + 100 + 100 + 100 + 50 + 10 + 10 + 10 + 5 + 1 + 1 + 1 = 4 888
MDXV = M + D + X + V = 1 000 + 500 + 10 + 5 = 1 515
MMII = MM + II = 1 000 + 1 000 + 1 + 1 = 2 002
DCLXVI = D + C+ L + X +V + I = 500 + 100 + 50 + 10 + 5 + 1 = 666
DIX = D + IX = 500 + (10 - 1) = 509
XV = X + V = 10 + 5 = 15
XIV = X + IV = 10 + (5 - 1) = 14
XIII = X + III = 10 + 1 + 1 +1 = 13
XII = X + II = 10 + 1 + 1 = 12
XI = X + I = 10 + 1 = 11

Extensions de la notation classique
Par des traits horizontaux ou verticaux
Revers d'une pièce romaine où VII est surligné sans que cela implique de multiplication.
Exemple d'exception : sur le revers de cette monnaie de Vespasien, « COS VII » 6 se lit comme 7, sans multiplication.

Une barre horizontale similaire à un macron suscrit, appelée vinculum ou virgula en latin, indique un facteur multiplicatif de 1 000. Ces traits peuvent s'étendre sur plusieurs nombres et ainsi multiplier un ensemble de chiffres. Exemples :

I = 1 000,
V = 5 000,
X = 10 000,
L = 50 000,
C = 100 000,
D = 500 000,
M ou I = 1 000 000,
V = 5 000 000,
XLICLVIDCV = 41 156 605 = 41 (XLI) × 1 000 000 + 156 (CLVI) × 1 000 + 605 (DCV),
etc.

Cette notation peut être utilisée conjointement à deux traits verticaux à gauche et à droite du nombre, indiquant quant à eux un facteur multiplicatif de 100. L'épigraphie latine montre ainsi un comptage par centaines de milliers noté en encadrant le chiffre sur trois côtés ; ainsi, ce fragment des Fastes d'Ostie découvert en 1941 (Degrassi, p. 185) publie le chiffre du recensement d'Auguste et Tibère de 14 ap. J.-C. de la façon suivante8 :

C S C R K | X X X X I | ¯ {\displaystyle {\overline {\mathrm {|XXXXI|} }}} \overline{\mathrm{|XXXXI|}}DCCCC

Ce qui se lit « Censa Sunt Civium Romanorum Kapitum quadragies semel centum milia DCCCC », traduit en « Les citoyens romains sont recensés : quarante-et-une fois cent-mille et neuf-cents têtes » soit 4 100 900 (Nicolet 2000, p. 189-190). Cette représentation est d'ailleurs conforme à ce que Pline l'Ancien écrit dans son Histoire naturelle : « Non erat apud antiquos numerus ultra centum millia : itaque et hodie multiplicantur haec, ut decies centena millia, aut saepius dicantur », soit « Les anciens n'avaient pas de nombre au-delà de cent mille ; aussi aujourd'hui encore compte-t-on par multiples de cent mille, et l'on dit dix fois cent mille, ou plus »9.

L'usage d'un trait suscrit doit être considéré avec prudence : parfois il sert à simplement à mieux distinguer les chiffres des lettres, voire à signaler une multiplication par 100 si le chiffre surligné précède une abréviation indiquant déjà les milliers (XIII mill. = 13 × 100 mill. = 1 300 000)10.
Par enrichissement de la notation antique
Page datée de 1582 avec une liste de nombres romains.
Liste de nombres romains établie en 1582.
Détail d'un ouvrage où l'éditeur a écrit la date 1586 avec CIↃ (1000), IↃ (500), XXC (80) et VI (6).
Ouvrage de Theodor Zwinger où l'éditeur a décomposé la date 1586 en CIↃ (1000), IↃ (500), XXC (80) et VI (6).
Plaque de la Westerkerk (Amsterdam) où 1630 s'écrit avec des CIↃ et IC aux I proéminents.
Plaque de la Westerkerk, à Amsterdam, avec des I proéminents.

Dans l'ancienne notation romaine, le chiffre 1 000 s'écrit de nombreuses façons : ⊗, ⊕, Φ, CIↃ, CꟾↃ, ↀ, ∞, ou ⋈ ; de même, le chiffre 500 peut se représenter avec des équivalents aux symboles 1 000 divisés en deux, comme D, IↃ, ou ꟾↃ. De plus, les Romains encadrent de traits les nombres qu'ils désirent voir multipliés. S'inspirant de ces pratiques, les notations du Moyen Âge et de la Renaissance s'enrichissent de nouvelles notations en plus de la notation classique.
Notations alternatives à base de C et Ↄ (apostrophus) Chiffre romain Valeur Remarques
IↃ, ꟾↃ 500 IↃ peut se voir comme la moitié de CIↃ.
CIↃ, CꟾↃ, CID, ↀ 1 000 La ligature de CIↃ aboutit à ↀ. Dans le cas de CID, le I devant le D évite la confusion avec la notation CD signifiant 400.
IↃↃ, ꟾↃↃ, DↃ, DD, ↁ 5 000 ↁ peut se voir comme la ligature de IↃↃ ou la moitié de ↂ. Les D correspondent ici à la réunion du I et d'un ou plusieurs Ↄ, et non à la notation D signifiant 500.
CCIↃↃ, CCꟾↃↃ, CMↃ, CCIDD, CCDD, ↂ 10 000 ↂ peut se voir comme la ligature de CCIↃↃ.
IↃↃↃ, ꟾↃↃↃ 50 000
CCCIↃↃↃ, CCCꟾↃↃↃ 100 000

Ces notations peuvent s'utiliser de façon additive (CIↃIↃCXXX ou CꟾↃꟾↃCXXX = CꟾↃ + ꟾↃ + C + XXX = 1000 + 500 + 100 + 30 = 1630), mais pas de façon soustractive : 4 000 s'écrit MMMM et non MIↃↃ (5000 - 1000).

Le tracé utilisant un C retourné en Ↄ et placé après la lettre I s’impose rapidement[réf. nécessaire] : en imprimerie, cela ne nécessite pas de fonte de caractères supplémentaire et améliore la lisibilité des nombres ; et cela est plus facile à tracer à la plume, mal adaptée au tracé de petits cercles. Les formes C ou Ↄ peuvent aussi prendre l'aspect de parenthèses[réf. souhaitée].

Enfin, l'une des hypothèses expliquant la forme du symbole ∞, représentant l'infini, serait l’évolution du signe CIↃ en écriture manuscrite onciale[réf. souhaitée] (l'usage de milliers pour désigner de grandes quantités non dénombrées précisément peut se comparer aux expressions « des mille et des mille » ou « des mille et des cents », qui s'entendent aujourd'hui).
Par des abréviations

La graphie •M (M précédé d'un point médian) indique un facteur multiplicatif de 1 000. Exemples :

I•M = 1 000,
V•M = 5 000,
X•M = 10 000,
etc.

Au Moyen Âge, l’écriture des chiffres romains évolue : on compte et on écrit par vingtaines (système vicésimal), le chiffre vingt étant placé en exposant : soit IIIIXX pour 80[réf. nécessaire] (l’hôpital des Quinze-Vingts à Paris doit son nom à cette façon de compter : il pouvait accueillir 300 (15 × 20) patients). De même, les centaines peuvent être notées avec le nombre de centaines suivi du marqueur des centaines (c ou, au pluriel, ctz pour centz) en exposant : donc 300 s’écrit IIIc ou IIIctz[réf. nécessaire].
Par des minuscules et par l'introduction du j
Page du IXe siècle écrite en minuscule caroline.
Codex du IXe siècle écrit en minuscule caroline avec quelques mentions de chiffres romains (bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits).

À partir du IVe siècle, l'écriture onciale, facile à tracer à la plume, réduit progressivement l'usage des écritures en capitales romaines ou en quadrata ; les chiffres s'écrivent en lettres minuscules comme le reste du texte, et les majuscules sont rares (pas même en début de phrase) et plutôt réservées aux lettrines décoratives. Dans le texte, les nombres sont donc encadrés de points médians afin de les distinguer plus facilement des mots ; par exemple, ·xxvıı· représente le nombre 27 (le i n'était pas encore surmonté d'un point, qui apparait bien plus tard en écriture gothique pour faciliter la distinction entre ı, m, n, et u).

La position de ces points varie suivant les auteurs (l’usage de la ponctuation, et notamment la distinction du point et de la virgule, n’ayant été bien régulé que bien plus tard), et est parfois impossible à distinguer de la ponctuation normale (c'est particulièrement vrai pour les manuscrits en catalan, en ancien occitan, en vieux français, et les manuscrits médiévaux en Angleterre et du Saint-Empire). L'usage du point médian, qui prenait souvent l’allure de petits tirets, se retrouve sur les inscriptions monumentales en latin qui mêlent les nombres avec le texte.

Plus tard, quand la lettre J se différencie de la lettre I, les documents officiels commencent à marquer la fin d'un nombre par un J au lieu d'un I (le nombre ne pouvait alors plus être allongé). Comme l'onciale ne distingue pas encore les minuscules des majuscules, on écrit vııȷ, voire ·vııȷ, au lieu de vııı (la lettre j s’écrivait également sans point suscrit ; celui-ci apparaîtra bien plus tard, par similitude avec le i).

Cette modification du i final en j est également à l'origine du digramme ij (devenu ensuite une ligature pour la capitale IJ) utilisé en néerlandais pour noter le i long : en effet en écriture cursive, le digramme ii n'est pas distinguable facilement du ü. Cependant aussi, l'écriture cursive du digramme ij (en minuscule) est très similaire à celle du "ÿ" parfois encore trouvé dans des documents néerlandais en lieu et place de la ligature ij.
Notation des fractions
Pièce romaine valant 4/12 d'as comme l'indique la notation ••••.
Triens romain valant, selon la notation ••••, 4/12 d'as (soit 1/3 d'as).

Les Romains utilisent un système duodécimal pour noter les fractions : en effet, 12 se divise facilement par les entiers 2, 3, 4, 6 et 12, ce qui facilite donc le partage en moitiés, en tiers, en quarts, en sixièmes, et en douzièmes (par rapport à un système décimal, où 10 ne se divise que par 2, 5 et 10).

La valeur des monnaies est notamment indiquée en douzièmes du poids de la valeur de référence, l'as, grâce à des points (•) ou, lorsqu'il s'agissait d'abréger 6 points, grâce à un S (pour semis signifiant « moitié »). Ces points ne sont pas forcément alignés.
Représentation des fractions duodécimales Fraction duodécimale11 Représentation Nom (nominatif et génitif) Signification
1/12 • Uncia, unciae Une once, un douzième
2/12 = 1/6 •• ou : Sextans, sextantis Un sixième
3/12 = 1/4 ••• ou ∴ Quadrans, quadrantis Un quart
4/12 = 1/3 •••• ou :: Triens, trientis Un tiers
5/12 ••••• ou :•: Quincunx, quincuncis (quinque unciae → quincunx) Cinq onces
6/12 = 1/2 S Semis, semissis Un demi (une moitié)
7/12 S• Septunx, septuncis (septem unciae → septunx) Sept onces
8/12 = 2/3 S•• ou S: Bes, bessis Deux tiers
9/12 = 3/4 S••• ou S:• Dodrans, dodrantis (de-quadrans → dodrans) ou nonuncium, nonuncii (nona uncia → nonuncium) Trois quarts ou neuf onces
10/12 = 5/6 S•••• ou S:: Dextans, dextantis (de-sextans → dextans) ou decunx, decuncis (decem unciae → decunx) Cinq sixièmes ou dix onces
11/12 S••••• ou S:•: Deunx, deuncis (de-uncia → deunx) Onze douzièmes
12/12 = 1/1 = 1 I As, assis Un (un as)
Autres fractions Fraction unitaire Représentation Nom Origine du nom et signification
1/8 Sexcunx, - uncis ou sescuncia, -ae De sesqui- et uncia, (1½ once)
1/24 Semuncia, -ae De semi- et -uncia (demi-once)
1/36 Binae sextulae, binarum sextularum ou duella, -ae Deux sextules (tiers d'once)
1/48 Sicilicus, -i Sicilique (quart d'once)
1/72 Sextula, -ae Sextule (sixième d'once)
1/144 Dimidia sextula, dimidiae sextulae Demi-sextule
1/288 Scripulum, -i
1/1728 Siliqua, -ae
Table de conversion des adjectifs et adverbes numéraux latins
CHIFFRES ARABES CHIFFRES ROMAINS NOMBRES CARDINAUX NOMBRES ORDINAUX NOMBRES DISTRIBUTIFS ADVERBES NUMERAUX
1 I unus, una, unum (un) primus, a, um (premier) singuli, ae, a (chacun un, un par un) semel (une fois)
2 II duo, duae, duo secundus, a, um / alter, altera, um bini, ae, a bis
3 III tres, tria tertius, a, um terni (trini), ae, a Ter
4 IV quattuor quartus quaterni quater
5 V quinque quintus quini quinquies
6 VI sex sextus seni sexies
7 VII septem septimus septeni septies
8 VIII octo octavus octoni octies
9 IX novem nonus noveni novies
10 X decem decimus deni decies
11 XI undecim undecimus undeni undecies
12 XII duodecim duodecimus duodeni duodecies
13 XIII tredecim tertius decimus terni deni ter decies
14 XIV quattuordecim quartus decimus quaterni deni quater decies
15 XV quindecim quintus decimus quini deni quindecies
16 XVI sedecim sextus decimus seni deni sedecies
17 XVII septem(n)decim septimus decimus septeni deni septies decies
18 XVIII dŭŏdēvīginti duodevicesimus duodeviceni octies decies
19 XIX undeviginti undevicesimus undeviceni novies decies
20 XX viginti vicesimus viceni vicies
21 XXI unus, a, um et viginti (ou) viginti unus unus et vicesimus (ou) vicesimus primus singuli et viceni (ou) viceni singuli semel et vicies (ou) vicies semel
24 XXIV viginti quattuor vicesimus quartus viceni quaterni vicies quater
28 XXVIII duodetriginta (ou) viginti octo] duodetricesimus (ou) vicesimus octavus] duodetriceni duodetricies
29 XXIX undetriginta (ou) viginti novem undetricesimus (ou) vicesimus nonus undetriceni undetricies
30 XXX triginta tricesimus triceni tricies
40 XL quadraginta quadragesimus quadrageni quadragies
50 L quinquaginta quinquagesimus quinquageni quinquagies
60 LX sexaginta sexagesimus sexageni sexagies
70 LXX septuaginta septuagesimus septuageni septuagies
80 LXXX octoginta octogesimus octogeni octogies
90 XC nonaginta nonagesimus nonageni nomagies
100 C centum centesimus enteni centies
200 CC ducenti, ae, a duecentesimus dueceni duecenties
300 CCC trecenti, ae, a trecentesimus treceni trecenties
400 CD quadringenti quadrigentesimus quadringeni quadringenties
500 D quingenti quingentesimus quingeni quingenties
600 DC sescenti sescentesimus sesceni sescenties
700 DCC septigenti septigentesimus septigeni septigenties
800 DCCC octingenti octingentesimus octingeni octingenties
900 CM o DCCCC nongenti nongentesimus nongeni nongenties
1000 M mille millesimus singula milia (ou) millia millies
2000 MM duo milia (ou) millia bis millesimus bina milia (ou) millia bis milies
9000 IX novem milia (ou) millia novies millesimus novena milia (ou) millia novies milies (ou) millia
100.000 CCCIɔɔɔ o C centum milia (ou) millia centies millesimus centena milia (ou) millia centies milies
800.000 VIII octies centum milia octogies millesimus octies centena milia (ou) millia octies centies milies
1.000.000 CCCCIɔɔɔɔ o X decies centum milia (ou) millia decies centies millesimus decies centena milia decies centies milies
2.000.000 XX vicies centum milia vicies centies millesimus vicies centena milia vicies centies milies
Utilisations contemporaines
Cadran d'horloge où 4 est écrit IIII.
Une horloge de Bad Salzdetfurth où 4 est écrit IIII.
Chiffres romains inscrits verticalement sur la poupe d'un navire anglais.
Chiffres romains montrant le tirant d'eau sur la poupe du Cutty Sark.

L'usage des chiffres romains a décliné au profit des chiffres indo-européens, dits « chiffres arabes », plus faciles à utiliser (10 signes seulement, notation positionnelle, présence du zéro). Les chiffres romains restent néanmoins régulièrement utilisés pour noter :

les siècles et les millénaires (exemple : le XXIe siècle, le IIIe millénaire) ;
les années du calendrier républicain (ex. : 15 vendémiaire an II) ;
le numéro d'ordre des noms de souverains (ex. : Louis X) ;
le numéro d'ordre des régimes politiques (ex. : la Ve République) ;
le degré d'oxydation d'un élément chimique (ex : cuivre(II)).

Ils sont également parfois utilisés :

pour marquer la date de construction des bâtiments ;
pour spécifier la date de production d'un film, à la fin du générique ;
pour numéroter les actes d'une pièce de théâtre, voire les chapitres d'un livre ;
sur les cadrans des horloges et des montres, où le chiffre 4 peut se trouver écrit IIII au lieu de IV12 ;
en minuscules ou en petites capitales pour numéroter les pages liminaires d'un document (préface, introduction, sommaire, etc.)
i, ii, iii, iv, v, vi, vii, viii, ix, x, etc.
i, ii, iii, iv, v, vi, vii, viii, ix, x, etc.
Dans la culture anglosaxonne pour la numérotation des suites de films ou de jeux vidéo, ou édition d'un événement (ex. : Saw III, Grand Theft Auto IV, Super Bowl XXXII) ;
en musique tonale, pour la numérotation des degrés (parfois, les minuscules sont utilisées pour différencier les degrés mineurs des majeurs).
pour diverses raisons esthétiques.

Les extensions de notation (barres, ligatures, C inversés, points médians, etc.) ne sont plus couramment utilisées.
Bibliographie

(la+de) Adriano Cappelli, Lexicon Abbreviaturarum, 1928 (lire en ligne [archive])
Mireille Cébeillac-Gervasoni, Maria Letizia Caldelli et Fausto Zevi, Épigraphie latine, Armand Colin, coll. « Collection U. Histoire. Les outils de l'histoire », 2006 (ISBN 2-200-21774-9 et 978-2-200-21774-7, notice BnF no FRBNF40195047)
(la+it) Attilio Degrassi, Inscriptiones Italiae, vol. XIII, partie 1
Geneviève Guitel, Histoire comparée des numérations écrites, Flammarion (ISBN 978-2-08-211104-1)
Georges Ifrah, Histoire universelle des chiffres, Robert Laffont, 1994 (ISBN 978-2-221-05779-7)
Claude Nicolet, Censeurs et publicains, économie et fiscalité dans la Rome antique, Fayard, 2000 (ISBN 978-2-213-60296-7)

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Numération romaine, sur Wikimedia Commons

Alphabet latin
Chronogramme
Écritures de Maizeret
Nombres dans le monde
Table des caractères Unicode/U2150
Unités de mesure romaines

Notes et références

↑ Le EI est équivalent à I longus.
↑ Ifrah 1994, p. 454.
↑ Pour l'ensemble de la question, voir par exemple Georges Ifrah, "Histoire universelle des chiffres [archive]", Seghers 1981, (ISBN 2-2215-0205-1).
↑ Ifrah 1994, p. 464-475.
↑ Une autre façon de représenter 970 est CMLXX
↑ a et b COS signifie consul.
↑ Cébeillac-Gervasoni, Caldelli et Zevi 2006, p. 38-61.
↑ Cébeillac-Gervasoni, Caldelli et Zevi 2006, p. 77-79.
↑ Pline l'Ancien (trad. du latin par Émile Littré), Naturalis historia [« Histoire naturelle »], vol. XXXIII, t. 2 : Traitant des métaux, chap. 10
↑ Jacques Poitou, « Chiffres romains » [archive], sur j.poitou.free.fr, 2009.
↑ Avec la fraction irréductible ou la fraction unitaire correspondante.
↑ Pour une considération esthétique : dans ce cas, les quatre premiers chiffres ne sont composés que de I (I, II, III et IIII), les quatre suivants sont composés de V (V, VI, VII, VIII) et les quatre derniers de X (IX, X, XI, XII).

Liens externes

Conversion en chiffres romains [archive]
Fonctions Matlab pour la conversion des chiffres romains (avec codes sources) [archive] (Matlab)
Comprendre et retenir les chiffres romains (Méthode mnémotechnique) [archive]
(en) Online Conversor or roman numerals and cardinals [archive]

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Arabo-indiens

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Alphabétiques

Arménienne Cyrillique Âryabhata Éthiopienne Hébraïque Grecque Gotique

Additifs

Attique Brahmi Champs d'urnes Égyptienne Étrusque Forestière Inuite Romaine Tchouvache

Bases de numération

1 2 3 4 6 8 9 10 12 16 20 24 30 32 36 60 64

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