Simulating turbulence in solar wind plasma et Highland (espéce bovine).

Aller en bas

Simulating turbulence in solar wind plasma et Highland (espéce bovine).

Message par yanis la chouette le Lun 15 Jan - 17:31

Details Open/Close

Title Simulating turbulence in solar wind plasma
Released 15/01/2018 9:00 am
Copyright D. Perrone et al
Description

Maybe you’re reading this caption while drinking a coffee. As you stir your drink with a spoon, vortices are produced in the liquid that decay into smaller eddies until they disappear entirely. This can be described as a cascade of vortices from large to small scales. Furthermore, the motion of the spoon brings the hot liquid into contact with the cooler air and so the heat from the coffee can escape more efficiently into the atmosphere, cooling it down.

A similar effect occurs in space, in the electrically charged atomic particles – solar wind plasma – blown out by our Sun, but with one key difference: in space there is no air. Although the energy injected into the solar wind by the Sun is transferred to smaller scales in turbulent cascades, just like in your coffee, the temperature in the plasma is seen to increase because there is no cool air to stop it.

How exactly the solar wind plasma is heated is a hot topic in space physics, because it is hotter than expected for an expanding gas and almost no collisions are present. Scientists have suggested that the cause of this heating may be hidden in the turbulent character of the solar wind plasma.

Advanced supercomputer simulations are helping to understand these complex motions: the image shown here is from one such simulation. It represents the distribution of the current density in the turbulent solar wind plasma, where localised filaments and vortices have appeared as a consequence of the turbulent energy cascade. The blue and yellow colours show the most intense currents (blue for negative and yellow for positive values).

These coherent structures are not static, but evolve in time and interact with each other. Moreover, between the islands, the current becomes very intense, creating high magnetic stress regions and sometimes a phenomenon known as magnetic reconnection. That is, when magnetic field lines of opposite direction get close together they can suddenly realign into new configurations, releasing vast amounts of energy that can cause localised heating.

Such events are observed in space, for example by ESA’s Cluster quartet of satellites in Earth orbit, in the solar wind. Cluster also found evidence for turbulent eddies down to a few tens of kilometres as the solar wind interacts with Earth’s magnetic field.

This cascade of energy may contribute to the overall heating of the solar wind, a topic that ESA’s future Solar Orbiter mission will also try to address.

In the meantime, enjoy studying turbulent cascades of vortices in your coffee!

More information: Perrone et al. (2013); Servidio et al. (2015), Valentini et al. (2016) and Perrone et al (2017).
Id 388813

http://www.esa.int/spaceinimages/Images/2018/01/Simulating_turbulence_in_solar_wind_plasma

ET

La highland (ou Highland cattle, en anglais cattle signifie « bétail ») est une race bovine écossaise originaire de la région des Highlands.

Elle se caractérise par une robe rouge clair à foncé (60 %), ou noire (30 %), ou grise (5 %), ou blanche (5 %), aux poils longs et par une paire de longues cornes dressées en l'air.

Cette race rustique peut pâturer des zones de landes ou marécageuses mieux que tout autre race, et elle est parfois utilisée pour entretenir ce type de paysage. L'Highland est recommandé pour l'éco-pastoralisme.

Elle est originaire du nord de l'Écosse (région des Highlands que l'on peut traduire par « hautes terres »).

Elle aurait une parenté avec les ancestrales races britanniques blanches, comme la chillingham ou la white park1.

Au XVIIIe siècle, il existait des vaches rouges nommées highlander et du bétail noir nommé Kyloes peuplant l'Écosse. À l'origine, il existait deux races distinctes, l'une plus petite, à la robe noire vivant dans les îles de la côte nord-ouest de l'Écosse, l'autre un peu plus grande, à la robe brun rouge vivant dans les Highlands, qui furent ensuite fusionnées.

Son livre généalogique unique date de 1884 au Royaume-Uni, et un Herd Book a été ouvert en France en 2008 (French-Highland Cattle Society).

La race a été exportée dès la fin du XIXe siècle aux États-Unis et au Canada, où elle contribua à améliorer le bétail sous l'angle de la rusticité. On la retrouve également dans de nombreux pays, notamment en Alaska et en Scandinavie, en France et même en Australie.

Taureau
Taureau de race Highland Jaune.
Taureau de race Highland Gris
Taureau Highland cattle Rouge
Taureau Highland Cattle Bringé
Vache Highland Blanche
Vache Highland Grise
Vache Highland Rouge
La locomotion

Pour un mâle reproducteur, elle est très importante pour le bon développement du troupeau. Il faut savoir qu’un taureau, en période de chaleurs parcourt trois fois plus de distance dans une journée que l’ensemble des autres membres du troupeau, pour saillir les vaches

On observe l’animal en marche et on s’attarde sur l’amplitude de ses foulées. Il faut une bonne amplitude des postérieurs, l’animal en marche doit au minimum couvrir ses traces, puis à l’arrêt on va regarder :

ses aplombs antérieurs et postérieurs, de face et de profil (alignement des membres dans un axe vertical, position des pieds à l’arrêt),
l’inclinaison des paturons, l’animal est-il sur la pointe des pieds, normal ou assis sur les talons ? L’état général du sabot (trop long ou court) est pris en compte et il ne faut pas conserver en reproduction des animaux ayant des défauts de pieds.

La tête

Elle se doit d’être proportionnelle au corps et de former un triangle équilatéral.

Il faut donc regarder la largeur de la tête; elle doit faire deux largeurs de main (doigts écartés), le toupet doit être large. En fonction de cette largeur, pour que cela forme un triangle, il ne faut pas que la tête soit trop longue.

Il faut observer ensuite les joues et le museau qui, de face, doivent être larges.

Le mufle ne doit pas être trop étroit (on se réfère à la proportion entre la largeur du mufle et la largeur du front).
Les cornes

Le diamètre est important, un mâle présentant un type « féminin » (faible diamètre) sera moins bien noté.

Pas de cornes pointant vers le bas ou vers les yeux, elles ne doivent pas descendre sous l'horizontal.

Il faut observer ensuite s'il se trouve dans les cornes un veinage de rouge : des veines rouges apparentes sont le signe d’un fort apport en protéines, en clair l’animal est forcément complémenté en concentré et ne se contente pas que d’herbe ou de foin.

Si l’on a dans son troupeau un mâle avec des cornes de type « féminin », on privilégiera la reproduction avec des mères ayant des cornes à diamètre important.
L’avant main

On regarde :

l’écartement entre les omoplates ;
importance de la masse musculaire entre les omoplates ;
la profondeur de poitrine ;
les épaules doivent être épaisses et pleines.

Le corps

Il faut la rectitude de la ligne de dos (sur le dessus), il ne faut pas de dos en sellé ou bombé

Le dos doit être large et surtout continu, c’est-à-dire qu’il ne faut pas que vu de dessus le corps soit plus étroit que la largeur d’épaule (les deux lignes latérales qui délimitent les épaules et le dos doivent être quasiment parallèles)
L’arrière main

On regarde :

la largeur et l’inclinaison du bassin (le bassin ne doit pas être trop incliné) ;
la longueur de la culotte (de la pointe de la fesse au pli du jarret) ;
l’arrondi de la culotte : une culotte rectiligne (de bas en haut) traduit un faible volume musculaire ;
le derrière doit être plutôt rond à voir.

Les testicules

Ils doivent être bien descendus, de tailles égales et d’un bon volume.
Le poil

Tout dépend de la saison d’observation Un animal avec peu de poil à la fin du printemps ou en été sera jugé comme un autre sans discrimination.

Lorsque l’on achète un taureau, il faut toujours choisir le meilleur, mais ce n’est pas parce qu’un taureau a gagné beaucoup concours qu’il est forcément bon. Mieux vaut un taureau qui a gagné un seul concours où il y avait énormément de sujets dans sa catégorie, qu’un taureau qui en a gagné beaucoup mais qui était seul dans sa catégorie.
Quand on achète un jeune, outre son aspect général on va plutôt regarder les deux parents et même si c’est possible ses grands-parents ainsi que le reste de sa généalogie.
Un jeune taureau dans sa première année de monte peut couvrir au maximum 7 femelles. Un vieux taureau lui peut avoir un troupeau de 50 mères.
L’ossature générale d’un taureau doit être solide

Vache

Les principales caractéristiques d’une femelle pour un élevage sont :

un bon tempérament ;
une bonne forme (aspect) ;
un vêlage régulier ;
une bonne qualité de lait ;
une bonne façon de marcher.

Là aussi il faut observer l’aspect et l’état général.

Il faut reprendre les mêmes observations que pour un mâle mais y rajouter le bassin et les mamelles.
Le bassin

Les hanches doivent être larges, l’ouverture pelvienne large favorise les vêlages faciles. Quand on regarde de derrière, l’inclinaison du bassin ne doit pas être trop importante (ou fermée).
La mamelle

Les quatre trayons doivent être identiques. Le pis doit être sain, propre et non pendant.

Une vache avec un peu de blanc sous le ventre est en général une bonne laitière.
Peu de lait au premier vêlage n’est pas un critère important, il faut se baser sur les lactations suivantes pour savoir si c’est une bonne laitière.
Ne pas garder pour son élevage une génisse issue d’une mère ayant des problèmes de lactation.

Aptitudes
Vache de race Highland.
La Highland, comme d'autres races rustiques sait se protéger des chaleurs en se mettant à l'ombre ou en se baignant.

C'est une race classée aujourd'hui parmi les races bouchères, mais des textes évoquent des fromages confectionnés l'été avec un lait très riche en matière grasse. Sa saveur devait aussi beaucoup aux herbages des "hautes terres". La highland est très appréciée pour sa viande persillée, dont la saveur est remarquable et qui est riche en protéines avec un très faible taux de cholestérol. Elle amasse du gras sous la peau, moyen de lutte contre le froid, ce qui rend le dégraissage de la viande aisé. Cette race est souvent élevée en croisement avec la shorthorn pour améliorer sa conformation bouchère et sa précocité.
Autrefois, les animaux étaient élevés l'hiver à l'étable, au foin, puis mis l'été aux pâturages dans les zones de montagne ou les îles. Des textes anciens1 évoquent la traversée des bras de mer pour y conduire les vaches. Les bêtes destinées à la consommation étaient engraissées avec les résidus des distilleries de whisky.
Cette race très ancienne s'est façonnée dans une région de climat très rude. Elle est très rustique, demandant peu de soins, capable de vivre dans les conditions les plus dures : froid, neige, marais... qui s'adapte aussi aux climats plus chauds. Elle est capable d'exploiter des pâturages pauvres dans des paysages de landes. Elle peut consommer une grande variété de végétaux de type arbustifs, ce qui en fait une excellente débroussailleuse. Elle est la seule vache capable de vivre dans cette région où la seule concurrence vient des moutons.

À ce titre la CNR (compagnie nationale du Rhône) l'emploie pour entretenir les berges du fleuve. La highland est également utilisée comme "outil écologique" pour maintenir ouvert les fonds de vallée dans les Vosges du Nord, en Alsace-Moselle et à Guipel au nord de Rennes. Elle a une remarquable longévité, les vaches pouvant vêler jusqu'à 20 ans et plus. En Belgique, les associations de protection de la nature Natagora et Natuurpunt, notamment, utilisent ces vaches pour la gestion de leurs réserves naturelles en milieux ouverts.
Notes et références

↑ a et b American Highland Cattle Association [archive]

Annexes
Articles connexes

Liste des races bovines
Vache. Bos taurus
Élevage bovin en Grande-Bretagne. Élevage

Autres projets
La Highland sur Commons
Liens externes

(fr) Highland Cattle dans l'Allier [archive]
(fr) Forum Français Highland Cattle [archive]
(fr) Herd-book français des highlands [archive]
(en) The Highland cattlesociety [archive]
(en) The Highland Cattle World Directory [archive]

[afficher]
v · m

RAPPORT DE
Y'BECCA

yanis la chouette

Messages : 592
Date d'inscription : 24/02/2017

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Simulating turbulence in solar wind plasma et Highland (espéce bovine).

Message par yanis la chouette le Lun 15 Jan - 17:41


2018 NIH Alzheimer's Research Summit - Program and Agenda

N I H Alzheimer's Disease Research Summit 2018: Path to Treatment and Prevention. March 1-2 2018, Bethesda, MD.

The 2018 NIH Alzheimer's Research Summit will be held March 1-2 at the Natcher Auditorium, NIH campus, in Bethesda, Maryland.
Summit Registration

Participants can attend the NIH AD Summit in person or watch via live videocast.

Register to attend the Summit in person
Register to watch the Summit on videocast

View Meeting Agenda

Speakers' Biographies (to be posted soon).

Background: The NIH AD Research Summits are key strategic planning meetings tied to the implementation of the first goal of the National Plan to Address Alzheimer’s: to treat and prevent Alzheimer's disease by 2025. They bring together a multi-stakeholder community including government, industry, academia, private foundations, and patient advocates to formulate an integrated, translational research agenda that will enable the development of effective therapies (disease modifying and palliative) across the disease continuum for the cognitive as well as neuropsychiatric symptoms of Alzheimer’s disease.

The 2012 and 2015 AD Research Summits delivered recommendations that served as the basis for developing research implementation milestones detailing specific steps and success criteria for the NIH and other stakeholders towards the development of effective treatment and prevention for AD. The milestones span the entire AD research landscape including basic, translational, clinical and health services research and serve as the basis for the development of the NIH Alzheimer's Disease Bypass Budget.

Goal: The 2018 Summit will build on the foundation laid by the NIH AD Research Summits held in 2012 and 2015. It will feature progress towards achieving the AD research implementation milestones and to continue the development of an integrated multidisciplinary research agenda necessary to enable precision medicine for AD. Key to achieving this goal is the identification of: 1) resources/infrastructure and multi-stakeholder partnerships necessary to successfully implement this research agenda and 2) strategies to engage patients, caregivers, and citizens as direct partners in research.

Program Structure: The central programmatic themes of the 2018 Summit are: 1) understanding disease heterogeneity, 2) enhancing research rigor, reproducibility, and translatability and 3) enabling rapid translational learning through open science systems and incentives.

The Program agenda will be organized around seven sessions:

Novel Mechanistic Insights into the Complex Biology and Heterogeneity of AD
Enabling Precision Medicine for AD
Translational Tools and Infrastructure to Enable Predictive Drug Development
Emerging Therapeutics
Understanding the Impact of the Environment to Advance Disease Prevention
Advances in Disease Monitoring, Assessment and Care
Building an Open Science Research Ecosystem to Accelerate AD Therapy Development

The program will begin with an overview of progress achieved to date, followed by three plenary lectures. Each of the seven sessions will feature up to four brief presentations followed by a moderated discussion that will include 6-9 panelists with diverse expertise. Collectively, the session speakers and panelists will highlight major advances and discuss key issues. The composition of speakers and panelists for each session will include representatives from academia, industry, federal agencies, private foundations and public advocacy groups working on Alzheimer’s and other complex diseases.

Outcome: The general program will be followed by a writing session during which a select group of experts together with NIA/NIH staff and representatives from other U.S. AD funding agencies and NAPA Council members will discuss and help finalize the recommendations put forward by the Summit participants. These recommendations will inform research priorities and serve as the basis for updating and refining the NAPA research milestones for measuring progress towards the goal to prevent or treat AD by 2025.
AGENDA
DAY ONE
8:00am – 8:10am

Opening Remarks
Francis Collins, Director, NIH

8:10am – 8:30am

Introduction to the Summit Program
Eliezer Masliah, Director, Division of Neuroscience, NIA/NIH

AD/ADRD Research Milestones Progress Report
Richard Hodes, Director, NIA/NIH

8:30am – 9:30am
Plenary Talks:

The Role of Public Advocacy in the Global Fight Against Dementia
Maria Carrillo, Alzheimer's Association
Biomedical Research in the Era of Precision Medicine: The All of US Initiative
Joni Rutter, NIH
Decoding Disease Complexity to Enable Precision Medicine for AD
Eric Schadt, Icahn Institute at Mount Sinai

9:30am – 11:45am
SESSION ONE
Novel Mechanistic Insights into the Complex Biology and Heterogeneity of AD

Chairs: Nilufer Ertekin-Taner (Mayo Clinic) and Robert Bell (Pfizer)
Speakers:

Autophagy: Common Mechanisms in Aging, Cancer and Alzheimer's
Ana-Maria Cuervo, Albert Einstein College of Medicine
Novel Insights in the Neuroimmune Etiology of AD
Joel Dudley, Icahn Institute at Mount Sinai
Rediscovering Myelin: From Genetics to Molecular Mechanisms
Nilufer Ertekin-Taner, Mayo Clinic
Structural Diversity of Pathogenic Proteins: Implications for Therapy Development
Robert Tycko, NIDDK/NIH

Panelists:

Marco Colonna, Washington University
Carol Colton, Duke University
Elizabeth Bradshaw, Columbia University
Stuart Lipton, Scripps Research Institute
Lennart Mucke, Gladstone Institute, UCSF
Gabriella Chiosis, Sloan Kettering
Ben Wolozin, Boston University
Ben Readhead, ASU-Banner Health
Robert Bell, Pfizer

MODERATED DISCUSSION: 11:15am – 11:45am
11:45am – 12:45pm LUNCH
12:45pm – 2:45pm
SESSION TWO
Enabling Precision Medicine for AD

Chairs: David Bennett (Rush University) and Rima Kaddurah-Daouk (Duke University)
Speakers:

Integrative Metabolomics: From Target Discovery to Disease Sub-Classification
Matthias Arnold, Institute for Bioinformatics and Systems Biology, Munich
Integrative Proteomics for Novel Target and Biomarker Discovery
Nick Seyfried, Emory University
Translational Epidemiology of Diverse Cohorts
Rachel Whitmer, University of California, San Francisco
AD Genetics in the Era of Precision Medicine: Signals from Global Collaborations
Cornelia van Dujin, Erasmus University Rotterdam

Panelists:

Liana Apostolova, Indiana University
Nicole Schupf, Columbia University
Mariet Allen, Mayo Clinic
Nir Barzilai, Albert Einstein School of Medicine
Catherine Kaczorowski, Jackson Labs
Chris Gaiteri, Rush University
Sean Bendall, Stanford University

MODERATED DISCUSSION: 2:15pm – 2:45pm
2:45pm – 4:45pm
SESSION THREE
Translational Tools and Infrastructure for Predictive Drug Development

Chairs: David Collier (Eli Lilly) and Allan Levey (Emory University)
Speakers:

MODEL-AD Consortium: Infrastructure for Next-Gen Animal Models Development and Preclinical Efficacy Testing
Greg Carter, Jackson Labs
Infrastructure and Recruitment for Next-Generation Clinical Trials
Laurie Ryan, NIA/NIH
Deploying QSP Models for Precision Medicine – from Target Validation to Clinical Trial Design
Cynthia J. Musante, Pfizer

Panelists:

Gerard Schellenberg, University of Pennsylvania
Nathan Price, Institute for Systems Biology
Joel Dudley, Icahn Institute at Mount Sinai
Danielle Bassett, University of Pennsylvania
Opher Gileadi, Structural Genomics Consortium, Oxford
Jacob Hooker, Massachusetts General Hospital
Valentina Fossati, New York Stem Cell Foundation
Lorenzo Refolo, NIA/NIH

MODERATED DISCUSSION: 4:15pm – 4:45pm
4:45pm – 5:45pm
SESSION FOUR
Emerging Therapeutics Part I

Chairs: Kalpana Merchant (Chaperone Therapeutics) and Rachelle Doody (Roche)
Speakers:

Neurotrophic Modulators as a Therapeutic for AD
Frank Longo, Stanford University
Neuro-regenerative Therapeutics for AD
Robbie Brinton, University of Arizona
PDE4 inhibitors for MCI and AD
Mark Gurney, Tetra Therapeutics
Reinvigorating the Industry Pipeline Through Precompetitive Partnerships
David Collier, Eli Lilly

5:45pm Adjourn DAY 1
DAY 2
8:00am – 9:30am
SESSION FOUR
Emerging Therapeutics Part II

Chairs: Kalpana Merchant (Chaperone Therapeutics) and Rachelle Doody (Roche)
Panelists:

Mark Tuszynski, University of California, San Diego
Linda Van Eldik, University of Kentucky
Martin Watterson, Neurokine Therapeutics
Steven Wagner, University of California, San Diego
Michela Gallagher, AgeneBio
Rong Xu, Case Western Reserve University
Marina Sirota, University of California, San Francisco
Kalpana Merchant, Chaperone Therapeutics

MODERATED DISCUSSION: 8:45am – 9:30am
9:30am – 11:45am
SESSION FIVE
Understanding the Impact of the Environment to Advance Disease Prevention

Chairs: Laura Baker (Wake Forest University) and Chirag Patel (Harvard)
Speakers:

Translating Knowledge about Socioeconomic Risk Factors into Disease Prevention
Jennifer Manly, Columbia University
The Circadian Etiology of AD
Andrew Lim, University of Toronto
Measuring the Impact of Chemical Pollutants on the Brain Across the Lifespan
Kelly Bakulski, University of Michigan
Multi-Modal Life-Style Interventions: What Non-Pharmacologic Interventions Tell Us About Disease Mechanisms
Laura Baker, Wake Forest University

Panelists:

Mariana Figuerio, Rensselaer Polytechnic Institute
Andy Saykin, Indiana University
Martha Clare Morris, Rush University
Aliza Wingo, Emory University
Noam Beckmann, Icahn Institute at Mount Sinai
Gaya Dowling, NIDA/NIH
Sumitra Muralidhar, U.S. Department of Veterans Affairs

MODERATED DISCUSSION: 11:15am – 11:45am
12:00pm – 1:00pm LUNCH
1:00pm – 3:15pm
SESSION SIX
Advances in Disease Monitoring, Assessment, and Care

Chairs: Rhoda Au (Boston University) and Magali Haas (Cohen Veterans Bioscience)
Speakers:

eHealth Tools to Quantify Brain Health across the Disease Trajectory
Rhoda Au, Boston University
Reinventing Cognitive Testing
Mylea Charvat, Savonix
Revolutionizing In-home disease monitoring: the CART Initiative
Jeff Kaye, Portland VA/Oregon Health & Science University
New Directions in Research on Care: Report from the AD Care Summit
Laura Gitlin, Johns Hopkins University

Panelists:

Daniela Brunner, Early Signal
Hiroko Dodge, Oregon Health & Science University/University of Michigan
Larsson Omberg, Sage Bionetworks
Dorothy Edwards, University of Wisconsin
Meryl Comer, Geoffrey Beene Foundation
Stephen Friend

MODERATED DISCUSSION: 2:45pm – 3:15pm
3:30pm – 5:30pm
SESSION SEVEN
Building an Open Science Research Ecosystem to Accelerate AD Therapy Development

Chairs: Lara Mangravite (Sage Bionetworks) and Eric Reiman (Banner Health Institute)
Speakers:

Accelerating Reproducible and Translatable Discovery Research through Open Science
Lara Mangravite, Sage Bionetworks
Why We Need Open Drug Discovery for AD
Aled Edwards, Structural Genomics Consortium, Toronto
Liberating Clinical Trials Data to Enable Translational Learning
Eric Reiman, Banner Health

Panelists:

Magali Haas, Cohen Veterans Bioscience
Suzana Petanceska, NIA/NIH
Richard Wilder, Gates Foundation
Stuart Buck, Arnold Foundation
Kevin Da Silva, Nature Publishing Group
Jessica Polka, ASAPbio
Giorgio Ascoli, George Mason University
Katja Brose, Chan-Zuckerberg Initiative
Scott Hayton, BGC3

MODERATED DISCUSSION: 4:45pm – 5:30pm
5:30pm MEETING ADJOURNS

https://www.nia.nih.gov/research/nih-ad-summit-2018-program-agenda

Chèr(e) Tignard,
À l'ombre d'un volcan balinais, des animaux risquent de mourir de faim.

Vous avez sûrement entendu parler de l'entrée en éruption du Mont Agung. De la cendre et du soufre sont rejetés par le volcan et une grosse éruption peut avoir lieu à tout moment. Dans un rayon de 6 km autour du volcan, les habitants ont dû quitter leur maison, souvent en laissant leurs animaux domestiques et tous les animaux de la communauté avec des quantités d'eau et de nourriture limitées.

Les partenaires de nos équipes d'Intervention d'urgence bravent la fumée et les cendres pour aider à nourrir les animaux dans ces régions difficiles d'accès. Nous travaillons en collaboration avec le Centre de protection des Orangs-Outans (Center for Orangutan Protection - COP), l'Association balinaise pour le bien-être animalier (Bali Animal Welfare Association - BAWA) et le Réseau d'aide aux animaux de Jakarta (Jakarta Animal Aid Network - JAAN) afin de sauver les animaux.

Nous parcourons les rues et allons d'habitation en habitation afin de trouver et d'aider les animaux. Parfois, nous avons dû glisser la nourriture sous des portes ou la lancer par-dessus des barrières verrouillées. Nous ferons tout notre possible pour aider à sauver ces animaux.

Il est urgent que nous continuions à nourrir les animaux abandonnés ainsi qu'à aider à soigner ceux qui sont blessés et malades.

Nous travaillons avec nos partenaires sur un projet de construction d'un centre de triage médical pour prendre soin des animaux secourus dans les environs du volcan.

https://www.ifaw.org/france/secure/donate/alerte-eruption-bali-sauvez-animaux?ms=FONDF180120801&mailid=18822425&af=ruopVghBOOCxE1yRS%2FbaxJ9a2WJHlR5Os0Ms%2F8xOJOtLTCmt5age0VkH%2FT9fBV%2FoaUcewT3M%2Fk0Qx5AVBBjbTnVfJL4HS77QQE1DDIzwVjJ2PXT3f%2BMN2p0G%2B93nHEdto9OUfXt1G%2FQIR8N1ZBv6ysL0j8YZAABgx8FdZ4qj930aMCQwog9YxUCiMf2ZWgAoLPCHOQVvo4twKXmlmYgbSPrjrhqh7HrJ2EZY0jSK%2FPsfvOnBLmNqLxVODX6cjzcd&utm_source=SilverpopMailing&utm_medium=email&spMailingID=18822425&spUserID=Mzk2MzY4NDY2MDk5S0&spJobID=1180790057&spReportId=MTE4MDc5MDA1NwS2

RAPPORT DE
Y'BECCA

yanis la chouette

Messages : 592
Date d'inscription : 24/02/2017

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum