Ayanamsa, Détermination du point vernal et Y'becca ou Le Shintōshū, La Laïcité et Jésus Christ.

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Ayanamsa, Détermination du point vernal et Y'becca ou Le Shintōshū, La Laïcité et Jésus Christ.

Message par yanis la chouette le Lun 15 Mai - 16:35

Ayanamsa, Détermination du point vernal et Y'becca ou Le Shintōshū, La Laïcité et Jésus Christ.

α Virginis, également appelée de son nom traditionnel latin Spica, ou l'Épi en français (on trouve parfois aussi Spica Virginis, « l'Épi de la Vierge »), ou encore Azimech, est l'étoile la plus lumineuse de la constellation de la Vierge, et la quinzième étoile la plus brillante du ciel nocturne.

Elle est facile à trouver : il faut suivre la courbe de la Grande Ourse jusqu'à Arcturus dans le Bouvier, et poursuivre la route jusqu'à l'Épi.

Il s'agit d'une binaire à éclipses, sa magnitude variant de +0,92 à +0,98 sur une période de 4,0142 jours, une variation aussi faible étant toutefois très difficile à observer.

Occultations
L'étoile est périodiquement occultée par la Lune2 et peut l'être par Mercure ou par Vénus3.

Les occultations de l'étoile par la Lune surviennent par séries. On compte deux séries d'occultations tous les 18,6 ans environ2. La dernière série (janvier 2016) a débuté le 25 juillet 2012 4 pour s'achever le 27 décembre 2013 5.

La dernière occultation de l'étoile par Vénus a eu lieu le 10 novembre 1783 3 ; la prochaine devrait avoir lieu le 2 septembre 2197 3.

Notes et références

1.↑ (en) Alpha Virginis [archive] sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
2.↑ a et b Jean Meeus, « La périodicité des occultations », L'Astronomie, vol. 86,‎ mars 1972, p. 141-147 (Bibcode 1972LAstr..86..141M, lire en ligne [archive] [PDF]).
3.↑ a, b et c (en) G. P. Können et J. van Maanen, « Planetary occultations of bright stars », Journal of the British Astronomical Association, vol. 91,‎ avril 1981, p. 148-157 (Bibcode 1981JBAA...91..148K, lire en ligne [archive] [PDF]).
4.↑ (en) « 2012 : Lunar occultations of planets, minor planets and bright stars » [archive] [html], sur asa.usno.navy.mil (The Astronomical Almanac Online!), United States Navy, consulté le 20 janvier 2016.
5.↑ (en) « 2013 : Lunar occultations of planets, minor planets and bright stars » [archive] [html], sur asa.usno.navy.mil (The Astronomical Almanac Online!), United States Navy, consulté le 20 janvier 2016.

Voir aussi
Articles connexes
Liste des étoiles les plus brillantes

Liens externes(en) Alpha Virginis [archive] sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
(en) James B. Kaler, « Spica » [archive], sur Stars
(en) Bright Star Catalogue, « Alpha Virginis » [archive], sur Alcyone

AINSI

Une (étoile) binaire à éclipse(s)1, ou (étoile) binaire photométrique1, est une étoile binaire dans laquelle le plan de révolution des deux astres se trouve sensiblement dans la ligne de vision de l'observateur, ceux-ci s'éclipsant ainsi mutuellement de façon périodique. Dans le cas où cette binaire est aussi une binaire spectroscopique et que la parallaxe stellaire du système est connue, il est possible de déterminer l'ensemble des caractéristiques des deux membres (masse, densité, luminosité…).

Les binaires à éclipses sont des étoiles variables, non pas parce que la luminosité (ou la magnitude apparente) de l'un ou l'autre membre varie, mais parce qu'elles s'obscurcissent mutuellement. L'étoile la plus représentative des binaires à éclipses est Algol (β Persei), nommée « l'étoile du démon » par les anciens astronomes arabes, probablement parce qu'ils avaient remarqué ses variations de luminosité.

Histoire
C'est John Goodricke, un très jeune astronome britannique, qui découvrit, en 1782, que les baisses d'intensité lumineuse d'Algol (β Persei) se manifestaient tous les 2 jours 20 heures et 49 minutes, et qui interpréta ces variations périodiques en supposant la présence d'un compagnon sombre constituant ainsi un système binaire.

En ces temps-là, l'hypothèse passa pour fantaisiste et ce n'est qu'un siècle plus tard, en 1890, qu'elle fut confirmée par un astronome allemand, Hermann Carl Vogel, qui observa le spectre lumineux d'Algol (β Persei). C'est ainsi qu'il constata que ses ondes se déplaçaient alternativement du bleu au rouge, avec exactement la même période que les variations lumineuses de l'étoile. Ce phénomène est dû à l'effet Doppler, qui a une importance capitale en astronomie : il montre que la position des raies spectrales d'une source lumineuse se déplace vers le bleu si la source se rapproche de l'observateur, ou bien vers le rouge si elle s'en éloigne, ce phénomène augmentant d'autant plus que la vitesse est élevée. À partir des déplacements observés des raies d'Algol, Hermann Carl Vogel a donc pu déduire que celle qu'on croyait n'être qu'une étoile simple constituait en fait un système de deux étoiles qui tournent l'une autour de l'autre, ce qui a pour conséquence qu'alternativement elles s'éloignent et se rapprochent de nous.

Courbe de lumière
La courbe de lumière d'une binaire à éclipses est caractérisée par des périodes de luminosité pratiquement constante, entrecoupées de chutes d'intensité périodiques. Si l'un des membres du couple d'étoiles est plus grand que l'autre, l'un d'eux sera caché par une éclipse totale tandis que l'autre sera obscurci par une éclipse annulaire. La figure ci-contre donne un exemple théorique de ce à quoi peut ressembler la courbe de lumière d'une binaire à éclipses.


Chronogramme schématique d'une binaire à éclipses.
Le minimum d'éclat (minimum principal) survient lorsque l'étoile la plus brillante est partiellement cachée par la plus faible. Le minimum secondaire, qui peut ne pas être très visible dans certains cas, a lieu lorsque l'étoile la plus brillante obscurcit la plus faible.

Dans la réalité, les courbes de lumière de ces étoiles sont nettement moins anguleuses, les transitions se faisant plus en « douceur ». La raison principale en est que la surface d'une étoile est rarement uniformément lumineuse ; la deuxième, plus marquée pour les couples très rapprochés, étant que les astres peuvent parfois être très déformés.

Types

Algolide.
Les binaires à éclipses sont généralement classées en trois types, chacune de ces familles étant, comme souvent en astronomie, nommée d'après une étoile représentative.
Les Algolides (EA) : ce type est le plus répandu, on en a répertorié des milliers d'exemplaires, le modèle étant Algol (β Persei). Les minima sont plutôt nets et bien découpés, le minimum secondaire pouvant avoir une intensité importante ou au contraire être presque indétectable, suivant la luminosité de l'astre secondaire ou bien l'écart entre la ligne de vision de l'observateur et le plan de révolution du système.


β LyraeBeta Lyrae (EB) : Le modèle de ce type est Sheliak (β Lyrae), on en compte seulement quelques centaines. La courbe de lumière de ces couples est beaucoup plus arrondie que pour les algolides. En fait, un autre phénomène vient se superposer à la variation de luminosité due aux éclipses. Les deux astres sont déformés à cause de l'attraction gravitationnelle qu'ils exercent l'un sur l'autre, ce qui leur donne une forme très allongée, visible alternativement de face et de profil. La surface visible étant plus grande lorsqu'elles sont vues de profil, leur magnitude apparente augmente légèrement. Ces étoiles sont souvent des binaires semi-détachées.

Ursae Majoris (EW) : (ω Ursae Majoris), famille qui regroupe des couples d'étoiles naines, généralement assez âgées (naine blanche), et qui sont de dimension comparable entre elles. De ce fait, les minima principaux et secondaires sont quasiment de la même intensité. Comme pour les Beta Lyrae, ces étoiles sont en contact, c’est-à-dire qu'il y a échange de matière entre les deux astres, mais les étoiles étant plus rapprochées, leurs courbes de lumière sont encore plus « arrondies ». Les deux astres étant très proches, les périodes des binaires de cette famille sont souvent très courtes, typiquement inférieures à une journée, et peuvent même être variables, à cause des transferts de masse (d'où déplacement du centre de gravité). Ces étoiles sont également des binaires à contact.

Caractéristiques des membres
La période de l'orbite d'une binaire à éclipses peut être calculée en étudiant sa courbe de lumière, et les tailles relatives de chacun des membres (par rapport au rayon) peuvent être déterminées en observant la vitesse à laquelle la luminosité de l'étoile la plus éloignée diminue lorsque l'autre lui passe devant. Si de plus la binaire est également une binaire spectroscopique, il est possible de trouver tous les éléments orbitaux, la masse pouvant être déduite relativement facilement, ce qui signifie que les densités relatives de ces astres peuvent être calculées également.

Notes et références

1.↑ a et b (en) Entrée « binaire à éclipse » [archive] [html], sur TERMIUM Plus, la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada (consulté le 25 février 2015)

RAPPORT DE
HONORABLE STEPHEN HARPER,
HONORABLE JUSTIN TRUDEAU,
CITOYEN TIGNARD YANIS
ET
DU VICE PRESIDENT CHENEY RICHARD

yanis la chouette

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Re: Ayanamsa, Détermination du point vernal et Y'becca ou Le Shintōshū, La Laïcité et Jésus Christ.

Message par yanis la chouette le Lun 15 Mai - 16:35

La mythologie japonaise (日本神話, Nihon shinwa?) est l'ensemble des légendes et des mythes du Japon.

Les mythes japonais principaux, comme généralement accepté de nos jours, sont d'origine shintoïste, basés sur le Kojiki et d'autres ouvrages complémentaires. Le Kojiki est le plus ancien recueil de mythes, légendes et histoire du Japon. Le Shintōshū explique la genèse des déités par une approche bouddhiste. Le Hotsuma Tsutae et le Nihonshoki, quant à eux, contiennent des versions relativement différentes de cette mythologie.

Un aspect intéressant de la mythologie japonaise est qu'elle explique l'origine de la famille impériale, considérée officiellement au Japon comme d'ascendance divine jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

1 Genèse du monde
2 Izanagi et Izanami 2.1 Création du Japon
2.2 Voyage au pays des morts

3 Le Soleil, la Lune et l'Orage 3.1 La retraite du Soleil
3.2 Susanoo et le serpent géant à huit têtes

4 Ōkuninushi, « fils » de Susanoo
5 Fūjin et Raijin, dieux du vent et du tonnerre
6 Intronisation de Ninigi
7 Voir aussi

1 Genèse du monde
2 Izanagi et Izanami 2.1 Création du Japon
2.2 Voyage au pays des morts

3 Le Soleil, la Lune et l'Orage 3.1 La retraite du Soleil
3.2 Susanoo et le serpent géant à huit têtes

4 Ōkuninushi, « fils » de Susanoo
5 Fūjin et Raijin, dieux du vent et du tonnerre
6 Intronisation de Ninigi
7 Voir aussi

Genèse du monde

Au commencement, quand les cieux et la terre étaient encore dans un état chaotique, trois déités appelées Amanominaka-nushi (天之御中主?), Takami-musuhi (高御産巣日/高皇産霊?) et Kami-musuhi (神産巣日/神皇産霊?), suivies de deux autres appelées Umashiashikabihigoji (宇摩志阿斯訶備比古遅?) et Amenotokotachi (天之常立?), apparurent à Takamanohara (高天原?, « haut dans les cieux »). Elles sont appelées les Kotoamatsukami (別天津神?, « divinités des cieux distingués ») et ne jouent qu'un rôle figuratif dans la plupart des mythes. Elles sont asexuées et incarnent les forces qui dirigent le monde.

Vinrent ensuite sur terre, deux paires de déités, suivies de cinq autres paires. Les deux premières déités, Kuninotokotachi (国之常立?, « le dieu qui existe perpétuellement en tant que nation ») et Toyokumono (豊雲野?, « le dieu des nuages abondants et des champs fructueux »), sont comme les cinq premières sans genre. Cinq paires sont engendrées par une déité mâle et une déité femelle, mais qui ne sont pas mari et femme. À l'exception de la dernière paire, Izanagi et Izanami, ils ne jouent qu'un rôle figuratif dans la plupart des mythes. Ces deux et cinq paires sont appelées Kamiyonanayo (神世七代?, « Sept générations de dieux »).

Izanagi et Izanami
Izanagi est l'un des deux kamis qui, selon la religion shintoïste, ont présidé à la création du monde et du Japon. Dans la mythologie japonaise, Izanami, qui signifie « celle qui invite », est à la fois la déesse de la création et de la mort et la première femme du dieu Izanagi.

Création du Japon
Alors qu'ils se tiennent sur le pont entre les cieux et la terre Ame no ukihashi (天浮橋?, « le pont céleste flottant »), le dieu Izanagi et la déesse Izanami, transpercent les flots avec Ame no nuhoko (天沼矛?, « la Lance Céleste »), ornée de pierres précieuses que leur a offert les Amatsukami. Du sel qui goutte de la lance et tombe dans l'océan, l'île d'Onogoro se forme par elle-même.

Bien que cette île vienne d'apparaître, elle porte en son sein Yahirodono (八尋殿?, « la salle aux huit marches »). Izanagi demanda à sa sœur comment son corps était fait : cette dernière lui répondit qu'il y avait un vide à un endroit. Il lui suggéra donc de rapprocher ces deux parties de son corps, ils inventèrent alors un rituel nuptial : Izanagi devait tourner à gauche du pilier du palais que le couple avait bâti sur Terre et Izanami à droite. Malheureusement, une fois le rituel effectué, Izanami se mit à parler la première et elle accoucha de deux entités mal-formées : Hiruko, l'enfant aquatique qu'ils confièrent à la mer en le plaçant dans une barque de joncs, et Awashima (淡島?, « l'île d'écume »). Sur le conseil des Amatsukami, ils annulent cette union et c'est Izanagi qui initie la demande en mariage.

De cette nouvelle union naissent les ohoyashima (大八洲?), les huit grandes îles de l'archipel nippon :
Awazi
Iyo (plus tard appelé Shikoku)
Ogi
Tukusi (plus tard appelé Kyūshū)
Iki
Tusima
Sado
Yamato (plus tard appelé Honshū)

Hokkaidō, Chishima, et Okinawa ne faisaient pas partie du Japon ancestral.

Ils engendrèrent de très nombreuses autres îles et divinités. Parmi ces divinités la plupart sont des symboles de la nature ou de la culture japonaise, tel que :
le kami du vent Shine-tsu-hiko-no-kami, dont le souffle était si fort qu'à sa naissance, les nuages et la brume qui planait sur la terre depuis le commencement furent immédiatement dispersés, et le monde se remplit de clarté ;
le kami des Montagnes et le kami des Plaines, qui s’unirent pour faire huit nouveaux kamis.

Izanami fut brûlée vive en donnant naissance à Kagutsuchi (軻遇突智?) aussi appelé Homusubi (火産霊?), l'incarnation du feu. Ce dernier fut tué par son père aveuglé par la colère. De ce meurtre jaillirent une douzaine d'autres divinités. Avant de mourir, Izanami vomit deux kamis : les kami du métal (Kanayama-biko et Kanayama-hime), puis alla au Yomi-no-kuni, le monde des morts.

Voyage au pays des morts

Izanagi pleura la perte de son épouse et entreprit un périple au Yomi (黄泉?), le pays de la nuit et de la mort, pour la ramener. Cependant Izanami a déjà goûté à la nourriture des enfers et ne peut s'en retourner parmi les vivants sans l'accord des divinités infernales. Dans l'obscurité totale Izanagi impatient de revoir son épouse, met le feu à une dent de son peigne, pour enfin l'apercevoir. Il la trouve décatie et décomposée, et découvre qu'elle veut le retenir au Yomi. Horrifié, il la répudie et s'enfuit. Elle le maudit alors et elle se transforme en yōkai et le poursuit et promet de tuer chaque jour un millier d'individus parmi son peuple. Ce à quoi il rétorque qu'en conséquence il ordonnera à son peuple de donner naissance à mille-cinq-cents enfants par jour Ainsi fut instauré le cycle de la vie et de la mort.

En arrivant au royaume des vivants, Izanagi obstrue définitivement le passage entre les deux royaumes, celui des vivants et celui des morts, avec « une pierre si lourde que mille hommes n'auraient pas pu la porter ». C'est ainsi que vivants et morts cohabitent sans jamais se rencontrer.

Ce mythe japonais présente des analogies avec deux mythes grecs :
l'enlèvement de Perséphone, qui, ayant mangé des grains de grenade doit rester aux Enfers une partie de l'année.
le voyage d'Orphée aux Enfers, qui, ne pouvant se retenir, se retourne pour revoir Eurydice et la perd une seconde fois.

Le Soleil, la Lune et l'Orage
Lorsqu'Izanagi revint sur Terre après avoir tenté de ramener sa femme, il fit une halte à Tsukushi où il pleura la mort d'Izanami. De ses larmes naquit un kami. Izanagi sortit alors son sabre, Totsuka no Tsurugi, et décapita Kagutsuchi. Du sang qui était resté sur l'épée naquirent huit autres kamis et autant naquirent de différentes parties de son corps. Izanagi décida alors de se purifier en se baignant dans le fleuve de la vallée de l'Awakihara, la rivière des orangers, près du détroit de Tachibanapour. Douze kamis naquirent alors de ses possessions lorsqu'il se déshabilla :
Tsukitatsu-funato,
Michino-nagachiha de son obi,
Tokiha-kashi de son sac,
Wazurahi-noushi de ses vêtements,
Michimata de son hakama (longe jupe noire utilisée en Aïkido),
Akigu-hinoushi de sa couronne,
Oki-zakaru, Okutsu-nagisabiko et Okitsuka-hibera de son bracelet gauche,
Hezakaru, Hetsunagi-sabiko et Hetsuka-hibera de son bracelet droit.

Lorsqu'il se baigna, deux autres kamis naquirent : Yasoma-gatsuhi et Ohoma-gatsuhi. Ces deux kamis étant des diables, Izanagi se purifia une nouvelle fois. Trois kamis naquirent alors : Kamu-naobi, Oho-naobi et Izunome. Puis six nouveaux kamis virent le jour :
dans les eaux profondes, Sokotsu-watatsumi et Sokotsu-tsunowo;
entre deux eaux, Nakatsu-watatsumi et Nakatsu-tsunowo;
en surface, Uhatsu-watatsumi et Uhatsu-tsunowo.

Puis, il se lava le visage et trois kamis virent le jour :
de son œil gauche naît Amaterasu, la déesse du Soleil.
de son œil droit naît Tsukuyomi, le dieu de la Lune.
de son nez naît Susanoo, le dieu de l'Orage.

Ces trois derniers kamis étaient les plus importants, Izanagi décida alors de leur offrir son royaume en partage. Il donna à Amaterasu son collier de perles, symbole de la souveraineté et des Hautes Plaines Célestes, à Tsukuyomi le temps et la lune, et à Susanoo les océans et tempêtes.

Cette séance de purification est commémorée dans la religion shintoïste par l'ablution rituelle, le harai ou misogi.

La retraite du Soleil
Susanoo, la divinité japonaise de l'orage et de la tempête était violent et grossier. Il détruisait tout sur son passage ne laissant que ruines et désolation. Quand il fut rejeté par son père, il vint au Takamanohara pour faire ses adieux à sa sœur Amaterasu, la divinité japonaise du soleil. Mais Amaterasu craignait qu'il ne vienne pour des motifs plus belliqueux. Elle lui demande alors de prouver la bonne foi de ses propos par un concours : le premier des deux qui engendre une divinité masculine gagne. Amaterasu brise l'épée de son frère en trois morceaux qu'elle mâche et transforme en trois élégantes déesses. Susanoo mâche les perles de fécondité des chaînes ornementales de sa sœur (le magatama) et engendre cinq divinités masculines. Puis ils se réclament mutuellement leurs créations, arguant qu'elles sont issues d'un objet leur appartenant. Susanoo se proclame vainqueur.

Fier de sa victoire il adopte un comportement altier et irrespectueux de son hôte. Il outrepasse ses droits, le jour où il jette la dépouille d'un cheval céleste dans la salle où Amaterasu et ses suivantes tissent. L'une d'elles, effrayée, s'ouvre les entrailles avec un fuseau et meurt.

Amaterasu, décide alors de priver le monde de lumière : elle se confine dans la caverne d'Iwayado ou Amano-Iwato (天岩戸?) et refuse d'en sortir. Les divinités célestes réussirent néanmoins à l'attirer dehors par la ruse : ils font appel à Ameno-uzume (天宇受賣/天鈿女?) qui place un miroir devant l'entrée de la caverne et exécute une danse lascive qui ne tarde pas à provoquer une hilarité tonitruante chez les dieux. La curiosité d'Amaterasu s'éveille et elle s'enquiert de cette joie soudaine alors que le monde est privé de sa lumière. Uzume lui répond qu'une nouvelle déesse plus somptueuse qu'elle est apparue.

La jalousie d'Amaterasu la force à sortir et elle aperçoit une très belle déesse à l'entrée de la grotte. (Mais elle ignore qu'il s'agit de son reflet.) Pendant qu'elle reste stupéfaite, des dieux bloquent l'entrée de la grotte, et du même coup, sa retraite. Acculée, elle promet de ne plus fuir si Susanoo est banni du royaume des cieux.

C'est ainsi qu'Uzume devint le symbole de la gaîté et de la bonne humeur. Elle est également synonyme de sensualité et, à ce titre, figure dans de nombreuses scènes érotiques.

Susanoo et le serpent géant à huit têtes
Exilé du royaume des cieux, Susanoo vint à Izumo. Il y trouva un vieil homme et sa femme pleurant le sort de leur fille nommée Kushinada. Susanoo leur en demanda la raison. Le vieil homme expliqua qu'ils avaient à une époque huit filles, mais qu'un serpent géant octocéphale et octocaudal nommé Yamata-no-orochi (八岐大蛇/八俣遠呂智/八俣遠呂知?), avait mangé leurs sept premières filles et réclamait à présent que l'on lui donnât la huitième en pâture.

Susanoo tomba amoureux de la jeune fille et promit à ses parents de la sauver en échange de sa main. Il transforma alors la jeune fille en un peigne qu'il cacha dans ses cheveux, et construisit autour de la maison une muraille percée de huit ouvertures. Il ordonna que l'on place dans chaque ouverture une table avec sur chacune d'elle un grand vase rempli de saké distillé huit fois.

Attiré par l'odeur du saké, le serpent but tant et tant qu'il sombra dans le sommeil. Susanoo en profita alors pour anéantir l'ignoble bête. En découpant le monstre, son sabre buta sur une épée miraculeuse cachée dans l'une des queues du serpent. Pour se racheter auprès de sa sœur Amaterasu, Susanoo lui offre par la suite cette épée, Kusanagi no tsurugi (草薙剣?).

Ōkuninushi, « fils » de Susanoo
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Les nombreux demi-frères de Ōkuninushi (大国主?), aspirent tous à épouser la princesse Yagami (八上比売, Yagami hime?). Alors qu'ils décident de partir pour la province où habite la princesse, ils chargent Ōkuninushi de porter leurs bagages. En chemin, ils rencontrent un lapin blanc (mais ils ignorent que lui aussi est un kami). La peau de ce lapin est nue, et il souffre terriblement. Les nombreux demi-frères conseillent alors au lapin de se baigner dans la mer et de s'exposer au vent pour guérir. Le lapin décide de suivre leurs conseils, mais l'eau salée n'a pour effet que de creuser ses plaies, le faisant encore plus souffrir.

S'étant laissé distancer par ses demi-frères, Ōkuninushi rencontre à son tour le lapin et lui demande ce qui lui arrive. Le lapin lui explique alors que pour pouvoir traverser la mer et venir ici, il avait demandé à des requins de former un pont sur lequel il passerait. En échange, il leur avait promis de les compter lors de son passage, afin de les aider à savoir qui des requins ou des lapins sont les plus nombreux. Mais, alors qu'il était presque entièrement arrivé de l'autre côté de la mer, le lapin avoua aux requins qu'ils ne les avait pas comptés. Le requin sur le dos duquel il était l'avait alors mordu pour le punir de sa négligence. Ayant pitié de lui, Ōkuninushi lui conseille alors de se laver avec de l'eau douce et de couvrir ses blessures avec du pollen de jonc.

Le lapin décide de suivre ses conseils, et guérit bien vite de ses blessures. En remerciement de sa gentillesse, il prédit alors à Ōkuninushi que la princesse Yagami sera sa femme.

Tué par la suite par ses frères, Ōkuninushi trouve refuge dans le monde souterrain où il retrouve Susanoo et sa fille, la princesse Suseri (須勢理毘売/須世理毘売/須世理姫/須世理比売, Suseri bime?), dont il tombe amoureux. Il revient sur Terre avec elle, et s'installe dans la province d'Izumo.

Fūjin et Raijin, dieux du vent et du tonnerre
Fūjin (風神?) est l’un des dieux les plus représentés au Japon, dans la religion shinto et bouddhiste[réf. nécessaire]. Il y a beaucoup d’estampes et dessins à son effigie. Il est généralement associé à son frère jumeau, Raijin (雷神?), qui lui est le dieu du tonnerre et de la foudre. Tous deux sont parfois considérés comme étant des yōkai.

Dans le shintoïsme, il est le dieu du vent et est généralement représenté comme un démon aux cheveux rouges avec une peau de léopard. Il tient dans ses deux mains une écharpe qui contient le vent. Fūjin était présent lors de la création du monde. Dans le bouddhisme, il est un démon repenti, contraint de faire le bien.

Fūjin affronta en vain Raijin, espérant prendre son pouvoir et échappa à la mort de justesse. Après sa défaite, il partit, devenant cruel et sombre. Plus tard, Fūjin parvint à vaincre son frère jumeau, il fut alors considéré comme le plus puissant des dieux, et toutes les princesses le convoitaient. Pris de jalousie, Raijin jura qu'il tuerait son ennemi.

Lors d'un nouvel affrontement chez Raijin, Fūjin perdit. Il se cacha et, affaibli, trembla de peur que Raijin, qui voulait l'achever, le retrouve. Pendant ce temps, il affronta un autre dieu et le vainquit facilement. Enfin guéri, sûr de battre Raijin, il alla le retrouver. Ils s'affrontèrent une dernière fois et s'entretuèrent.

Fūjin et Raijin sont très connus des otaku car ils sont souvent présents dans les jeux vidéo et mangas.

Intronisation de Ninigi
Amaterasu ordonna à son petit-fils Ninigi de gouverner le monde. Elle lui offrit alors trois trésors :
Le magatama de Yasakani (八尺瓊曲玉, Yasakani no magatama?), désormais située au palais impérial ;
Le miroir de Yata (八咫鏡, Yata no kagami?), désormais situé dans le sanctuaire d'Ise ;
L'épée de Kusanagi (草薙剣, Kusanagi no tsurugi?) désormais située dans le sanctuaire d'Atsuta, à Nagoya.

Les deux premiers artefacts servirent à attirer Amaterasu hors de la grotte d'Iwayado ; l'épée fut trouvée par Susanoo dans l'une des queues du dragon Yamata-no-orochi[réf. nécessaire].

Saruta-hiko, dieu de la Terre, tenta de s'opposer à son arrivée, mais Ame no Uzume le calma et le convainc de partager son royaume ; ils se marièrent par la suite. Ninigi et sa compagne Ko-no-Hana descendirent sur terre et vinrent à Himuka (日向?), où Ninigi construisit son palais. Ils eurent trois fils, dont Hoderi et Hoori. Cependant, leur mariage ne dura pas : Ninigi était jaloux et suspicieux. De désespoir, Ko-no-hana mit le feu à leur hutte et mourut dans les flammes[réf. nécessaire].

Hoori se maria avec la princesse Toyo-tama, la fille de Ryujin, le dieu des mers, qu'il rencontra alors qu'il était descendu dans les profondeurs de l'océan pour retrouver le harpon de son frère. Toyo-tama-hime lui donna un fils, Ugayafukiaezu, qui eut quatre enfants avec la jeune sœur de Toyo-tama, Tamayori.

Le premier empereur légendaire du Japon est Iwarebiko, aussi appelé Wakemikenu, arrière-petit-fils de Ninigi, petit-fils de Hoori, et fils de Ugayafukiaezu, dont le titre posthume est « Empereur Jimmu » (神武天皇?). Il aurait établi l'empire en l'an 660 av. J.-C..

Voir aussi

la mythologie japonaise, Contes et légendes traditionnels du Japon


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Re: Ayanamsa, Détermination du point vernal et Y'becca ou Le Shintōshū, La Laïcité et Jésus Christ.

Message par yanis la chouette le Ven 2 Juin - 18:38

DANS L'ADOPTION D'UN MEMBRE DANS UN CLAN DE NOMBREUSES SUR LA FOI,
L'APTITUDE, LE DÉTERMINÈ ET LE AINSI NE SONT PAS DES APTITUDES
PERMETTANT à L'INNOCENT DE S'INCLURE DANS UNE SOCIÉTÉ QUI S'AMUSE
PLUS à MARTYRISER PAR LE BIZUTAGE PLUS QUE DE DONNER UNE CONSCIENCE
LOYAL DE L'HISTOIRE ET DE LA SOUFFRANCE: L'ANIMAL RESSENS
LA DOULEUR DEVANT LE COUTEAU, ENFANT, J'AI VU LE CHAMEAU PLEURER...
OUI LE VAISSEAU DU DÉSERT OU LE BOSSU TOUT COMME LE PORC
ET LE DROMADAIRE PLEURER DEVANT LE COUTEAU. PEU IMPORTE LE DÉSIR;
L'ANIMAL ET SES ORGANISMES NE SONT PAS UN APHRODISIAQUE.
LE PLAISIR EST CERTES UNE SOURCE D'AMOUR MAIS L'IMAGINATION
MEUBLÉE PAR UNE SOURCE D'INSPIRATION BASÉ NE SONT PAS UNE CRIMINALITÉ.

RESSENTIR EST ENCORE UN DOMAINE INEXPLORÉ DE L’ÊTRE HUMAIN Où
CERTAINS ANIMAUX SAVENT FAIRE ENTENDRE LEUR INSTINCT ET LEUR SURVIE
TOUT EN ÉPROUVANT DU DÉSIR SANS AVOIR BESOIN D'APHRODISIAQUE.
CERTES LA SEXUALITÉ N'EST PAS UNE ÉQUATION à GÉOMÉTRIE INVARIABLE
ET LA CHAIR N'EST PAS LE DÉMON PRÉTENDU PAR LES IMPUISSANTS ET LES
FANATIQUES: EN EFFET, CERTAINS N'ONT PAS BESOIN DE DROGUES
POUR RESSENTIR DES BONNES PULSIONS OU DE NÉFASTES HOMICIDES.

REVENANT à CETTE ASPECT DE DOULEUR, IL FAUT ARRÊTER DE JOUER
SUR LES CRAINTES OU LE BIEN-ÊTRE AU SUJET DES MÉTAPHORES DU QUOTIDIEN.
ON NE NAIT PAS BON MAIS DANS UN PREMIER TEMPS?, ON EST INNOCENT
ENSUITE INTERVIENT LES ÉVÉNEMENTS RÉVÉLATEURS. C'EST AU MOMENT
LE PLUS EXTRAORDINAIRE DES FAITS QUE LA PERSONNE DÉCOUVRE SON SOI:
IL N'EST PAS CONFRONTÉ à LA NOTION DE BIEN OU DE MAL; IL SE RETROUVE
à UNE SITUATION Où SA RÉACTION EST RÉVÉLATEUR DE SES ACTES ET DE
SES PULSIONS: IL APPRENDRA à VIVRE AVEC QU'ILS SOIENT DANS L’ASPECT
DE LA BIENVEILLANCE OU DE L’AGRESSIVITÉ.

NOTRE CONSCIENCE NOUS PORTE VERS LA PRUDENCE DEVANT LES ÉVÉNEMENTS
NATURELLE, ANIMALIERS ET HUMAIN. LA CRAINTE NE DOIT PAS DÉTRUIRE
NOTRE PRUDENCE MAIS NOTRE PRUDENCE NE DOIT PAS AVEUGLER NOTRE CRAINTE.
SANS CHERCHER NOTRE JUSTE MILIEU? SACHONS ENTENDRE LE POIDS ÉMOTIONNEL
DE NOTRE BALANCE DEVANT LA SITUATION DE DANGER: ÊTRE CARTÉSIEN SANS RENIER
L'ASPECT DE MYSTÈRE ET DE DOUTE DONC VIVRE EN ÉPROUVANT LE CONCEPT
DE SOMMEIL, DE LUEUR, DE CONSTITUTION ET D'ANIMAL.

NON AUX ESCLAVAGES, TORTURES ET VIOLS QU'ILS SOIENT PHYSIQUES ET MORAUX

AINSI

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

-----------------------------------------

Y'becca est soumis à toujours suivre un dossier médical, on ne peut se reposer sur des radios anciennes et toutes opérations auquel Lise Verdier ne peut être bâclé... Certains medecins oublient d'osculter la gorge quand un patien à une fiévre... Il est des gestes de précautions auquel la médecine n'a pas la droit de s'occulter... Y'becca doit répondre à ces faits là et son secouriste ne doit jamais dire jamais sur le fait que l'expérience ne donne jamais d'acquis et il est une chose auquel je voue une grande discipline et rigueur: Celle d'entendre la Prudence lorsque le temps le permet... quel que soit l'opération, on agit avec prudence du temps, de l'aspect et des allergies possibles auquel le patient ou la patiente peut être soumis en fonction de son age et de sa corpulence...

"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865). L'association pour Lise et pour vous, s'inspire de cette citation de Jean-Napoléon Vernier qui est si réelle sur l'aspect du courage d'être dans des situation auquel l'aspect humain se doit de se reconsidérer dans l'aspect de l'adversité dans l'être. Cette citation cherche à nous monter des aspects qui nous semblent enfoie par l'adversité et la douleur mais qui ne demande qu'à renaitre afin de permettre à la rose de devenir Rosier...


Aide pour le retour à domicile d’une personne lourdement handicapée.

L’Association Pour Lise et pour Vous, a but non lucratif, met à la disposition des personnes en situation de grand handicap et leurs familles, son expertise dans la prise en charge du retour au domicile.

Plus largement, l’association veut favoriser et permettre le développement des soins de qualité et le maintien à son domicile de tout enfant, adolescent ou jeune adulte, atteint d’une maladie grave ou d’un handicap lourd.

Nous sommes à votre écoute pour parler et construire ensemble de votre projet de vie, nous sommes à vos côtés pour le concrétiser.


Pour Lise Et Pour Vous
le Bourg Chevreau, 53600 SAINTE GEMMES LE ROBERT
Association humanitaire, d'entraide, sociale



"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865)

"La beauté sans grâce est un printemps sans verdure."
Citation de Mirabeau ; Lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

"La beauté sans grâce est un hameçon sans appâts."
Citation de Ninon de Lenclos ; Confessions (1700)

"On admire d'un coup d'œil la beauté, elle ne laisse plus rien à deviner ; la grâce se fait aimer peu à peu par des détails variés, imprévus, qui vous plaisent d'autant plus qu'ils vous surprennent, et ses petits défauts d'ensemble sont quelquefois des charmes qui nous attachent."
Citation de Louis-Philippe de Ségur ; L'ennui (1816)

"La grâce, ce charme suprême de la beauté, ne se développe que dans le repos du naturel."
Citation de Madame de Staël ; L'influence des passions (1796)

"La beauté ne déplaît jamais, mais sans la grâce, elle est dépourvue de ce charme secret qui invite à la regarder."
Citation de Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1764)

"Les grâces préférables à la beauté, ornent la femme de tous ce qu'elles ont de séduisant."
Citation de Marie-Geneviève-Charlotte Darlus ; Traité des passions (1764)

"Il y a un art caché dans la simplicité qui donne une grâce à l'esprit et à la beauté."
Citation de Alexander Pope ; Maximes et réflexions morales (1739)

"Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie."
Citation de Victor Hugo ; Post-scriptum de ma vie (1901)

"Brillante de beauté, de grâces, de jeunesse, pour vous plaire, on accourt, on s'empresse."
Citation de Charles-Guillaume Étienne ; L'Intrigante, I, 9, le 6 mars 1813.

"Sans le fard de l'amour, par qui tout s'apprécie, les grâces sont sans force, et la beauté sans vie."
Citation de Antoine Bret ; La double extravagance, VII, le 27 juillet 1750.

"La beauté est la clef des coeurs, la grâce le passe-partout."
Citation de Paul Masson ; Les pensées d'un Yoghi (1896)

"La beauté réside dans la forme ; la grâce dans les mouvements, le charme dans l'expression."
Citation de Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

"La grâce, plus belle encore que la beauté."
Citation de Jean de La Fontaine ; Adonis (1658)

Compte rendu de
TAY
La chouette effraie

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Kounak le chat....

yanis la chouette

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Re: Ayanamsa, Détermination du point vernal et Y'becca ou Le Shintōshū, La Laïcité et Jésus Christ.

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