L'ARDEUR, LE SOUVENIR, LE SOLFEGE, Le BALCON ET Y'BECCA

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L'ARDEUR, LE SOUVENIR, LE SOLFEGE, Le BALCON ET Y'BECCA

Message par Minouska.KounatDenat le Mer 17 Mai - 10:15

Le Balcon, poème de Charles Baudelaire, est tiré du recueil
Les Fleurs du Mal publié en 1857 (section Spleen et Idéal).
Baudelaire évoque les souvenirs de ses soirées heureuses
en compagnie d'une femme (Jeanne Duval).
Celle-ci tient le rôle principal et une place centrale
dans ce poème.

XXXVI - Le Balcon


Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses,
Ô toi, tous mes plaisirs ! ô toi, tous mes devoirs !
Tu te rappelleras la beauté des caresses,
La douceur du foyer et le charme des soirs,
Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses !

Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon,
Et les soirs au balcon, voilés de vapeurs roses.
Que ton sein m'était doux ! que ton cœur m'était bon !
Nous avons dit souvent d'impérissables choses
Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon.

Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées !
Que l'espace est profond ! que le cœur est puissant !
En me penchant vers toi, reine des adorées,
Je croyais respirer le parfum de ton sang.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées !

La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison,
Et mes yeux dans le noir devinaient tes prunelles,
Et je buvais ton souffle, ô douceur ! ô poison !
Et tes pieds s'endormaient dans mes mains fraternelles.
La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison.

Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses,
Et revis mon passé blotti dans tes genoux.
Car à quoi bon chercher tes beautés langoureuses
Ailleurs qu'en ton cher corps et qu'en ton cœur si doux ?
Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses !

Ces serments, ces parfums, ces baisers infinis,
Renaîtront-ils d'un gouffre interdit à nos sondes,
Comme montent au ciel les soleils rajeunis
Après s'être lavés au fond des mers profondes ?
- Ô serments ! ô parfums ! ô baisers infinis !

Charles Baudelaire - Les Fleurs du mal - Spleen et idéal

AINSI

« L’étincelle s’allume dans l’action. »
(extrait du titre d’un article de Michael Löwy
sur la pensée de Rosa Luxemburg)

Étymologie[modifier]
Du latin ardor, de ardere (« brûler »).
Nom commun[modifier]
Singulier Pluriel
ardeur ardeurs
\aʁ.dœʁ\
ardeur \aʁ.dœʁ\ féminin

Chaleur vive, extrême.
L’ardeur du feu.
L’ardeur du soleil.

-Pendant les ardeurs de la canicule.
Chaleur âcre et piquante qu’on éprouve dans de certaines maladies.
L’ardeur de la fièvre.
-Ardeur d’entrailles.
(Figuré) Chaleur, vivacité avec laquelle on se porte à quelque chose.
[…], l’acheteur, le plus souvent, est séduit par le poil lustré, onctueux
et cette ardeur factice qui fait cabrioler, se cabrer, ou croupionner
les chevaux, comme s’ils étaient doués d’une vigueur hors ligne […]. —
(Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes,
Jules Pailhès, 1877)
-Chez les peuples protestants, il y a d'autant plus d’ardeur morale que l’Église
établie est plus fortement battue en brèche par des sectes dissidentes. —
(Georges Sorel, Réflexions sur la violence,
Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p.301)
Mikkelsen, au contraire, impatient […], me pressait ; je cherchai
amicalement à calmer son ardeur ; […]. —
(Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
-Nous préparions la Fête-Dieu avec une ardeur et une fébrilité
d'autant plus vive que chaque quartier entendait exhiber
le plus beau reposoir. Quelle mobilisation ! —
(Yanny Hureaux, Bille de chêne: Une enfance forestière,
Jean-Claude Lattès, 1996)
-L’ardeur que mettait John Wesley à convertir des femmes jeunes et jolies
tenait à la fois du zèle religieux le plus sincère et d'un désir physique,
peut-être inconnu de lui même. —
(André Maurois, Histoire de l'Angleterre, Fayard & Cie, 1937, p.600)
(Figuré) (Littéraire) Passion amoureuse.
-Sa nuit de noce n'avait pas été pour elle une nuit d'amour.
Elle avait subi son époux sans ardeur et sans répugnance. —
(Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
Traductions[modifier]
[Enrouler ▲]±
Allemand : Glut (de), Feuer (de), Inbrunst (de), Flamme (de), Leidenschaft (de),
Geilheit (de), Brunst (de), Brunft (de)
Anglais : glow (en), heat (en), passion (en), ardour (en), ardor (en)
Breton : gred (br) masculin
Danois : ild (da)
Espagnol : ardor (es)
Espéranto : ardo (eo)
Féroïen : gløðandi hiti (fo)
Hongrois : ízzás (hu)
Ido : ardoro (io)
Interlingua : ardor (ia)
Italien : ardore (it), vampa (it)
Néerlandais : gloed (nl), vuur (nl)
Portugais : ardor (pt)
Roumain : fierbințeală (ro) féminin (1), căldură (ro) féminin (1), ardoare (ro) féminin (3)
Russe : жар (ru)
Suédois : hetta (sv) (1;3), iver (sv) (3), häftighet (sv) (3)

Ada ou l'Ardeur

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Re: L'ARDEUR, LE SOUVENIR, LE SOLFEGE, Le BALCON ET Y'BECCA

Message par Minouska.KounatDenat le Mer 17 Mai - 10:16

La Défense Loujine est un roman de l'écrivain russe Vladimir Nabokov publié
pour la première fois dans les Sovreménnye zapiski, une revue trimestrielle
russe de Paris, et immédiatement après chez Slovo à Berlin en 1930.

Sommaire [masquer]
1 Écriture du roman
2 Résumé
3 Personnages
4 Adaptation au cinéma
5 Édition française
6 Notes et références
7 Annexes
7.1 Bibliographie
Écriture du roman[modifier | modifier le code]
Le projet du roman date de la fin de l'année 1927, alors qu'il s'attaque à l'écriture de Roi,
dame, valet et compose le poème Le Cavalier des échecs, qui présente les prémices
du personnage de Loujine1. La rédaction de La Défense Loujine commence en février 1929
par Nabokov alors qu'il résidait en France dans le village du Boulou dans les Pyrénées-Orientales
afin de chasser les papillons. En juin, il retourne en Allemagne et en finit la composition
à Berlin durant l'automne de la même année. Deux chapitres du roman paraissent tout d'abord
en septembre 1929 et janvier 1930 dans le journal berlinois Roul, puis intégralement
dans trois numéros de la revue parisienne de l'émigration russe Sovreménnye zapiski
en 1930 sous le pseudonyme de V. Sirine1. L'édition en un volume est publiée à Berlin
par les éditions Slovo la même année2.

Nabokov s'est inspiré de la vie de Curt von Bardeleben[réf. nécessaire], un grand joueur
d'échecs qui s'est suicidé en 1924.

Nabokov résuma son roman en déclarant qu'il s'agissait de « l'histoire d'un joueur d'échecs
écrasé par son propre génie[réf. nécessaire] » et jugea par ailleurs que « de tous [s]es livres russes,
La Défense Loujine est celui qui contient et exprime le plus de chaleur -
ce qui peut sembler étrange au regard de la suprême abstraction censée caractériser le jeu d'échecs ».

Résumé[modifier | modifier le code]
Le jeune Loujine découvre par l'intermédiaire d'un ami de son père le jeu d'échecs
qui dès lors deviendra le centre de sa vie, alors qu'il vit enfermé dans un univers
difficile pour un enfant, relativement malmené par ses camarades d'école et
par ses parents qui s'attardent peu sur ses désirs. Il en apprend les fondamentaux
avec sa tante, puis par l'intermédiaire d'une relation de son père, développe
rapidement des capacités hors-normes pour ce jeu. Il devient au bout
de quelques années un joueur dont la réputation dépasse les frontières
de l'Allemagne, où sa famille a fui après la Révolution russe de 1917.
Alors qu'adulte il remporte de nombreux tournois et se fait remarquer
pour son jeu non orthodoxe et créatif, il s'enferme de plus en plus
dans ce qui est devenu son métier et au-delà une passion quasi-pathologique,
transposant petit à petit tout acte de sa vie ordinaire en termes échiquéens.
Il fait un jour la rencontre d'une jeune femme, Natalia Katkov,
lors d'un séjour dans une station balnéaire où il dispute un tournoi,
et immédiatement décide de lui proposer de l'épouser. Celle-ci, fascinée
par l'étrangeté du personnage, accepte malgré les réticences de sa famille
qui ne voient en Loujine qu'un excentrique. La détermination
des deux jeunes personnes est telle qu'ils font plier les parents
et s'installent ensemble à Berlin. Le mariage est célébré,
mais la nuit de noces et les suivantes seront désespérément
platoniques pour le couple, à la triste surprise de la jeune femme.

Loujine est obnubilé par les échecs et se comporte de plus en plus
pathologiquement dans ses relations sociales. Il ne voit
qu'un seul adversaire à sa taille en la personne de l'Italien Turati,
qu'il doit prochainement affronter au cours d'un tournoi lors
duquel seuls ces deux grands maîtres s'illustrent.
La rencontre finale approche et Loujine prépare intensivement
différentes stratégies pour contrer les tactiques originales de Turati.
À sa grande surprise, ce dernier lors de leur partie adopte
une ouverture inattendue, déstabilisant Loujine et donnant
un tour étrange à la rencontre où les deux joueurs se jaugent
à distance sans prendre d'initiative. Soudainement la partie
est interrompue et Loujine, incrédule et hagard fuit la salle
dans un état second. Il s'écroule sous la tension nerveuse
et est hospitalisé. Son épouse, comprenant que les échecs
entraînent Loujine vers une profonde maladie mentale,
décide avec son accord de le sevrer de jeu. Il ne participera plus
à aucune partie, ni même n'approchera un échiquier.
Après quelques mois de monotonie et d'absence de but
dans sa vie, Loujine s'isole de plus en plus du monde extérieur,
se met à considérer rétrospectivement l'ensemble de sa vie
comme une grande partie d'échec dont il doit programmer
les prochains coups pour gagner. Il finit par sombrer petit à petit
dans une vraie folie qui le conduira lors d'une bouffée délirante
à vouloir échapper à son univers en sautant par la fenêtre.

Personnages[modifier | modifier le code]
Alexandre Ivanovitch Loujine
Natalia Katkov
Leo Valentinov
Turati
Oleg Sergeïevitch Smirnovski
Nabokov fait apparaître les personnages de Machenka et de son mari Alfiorov,
tous deux protagonistes de son premier roman Machenka,
en tant que personnages secondaires dans La Défense Loujine ;
il utilise déjà le patronyme Loujine dans une de ses premières nouvelles,
Jeu de hasard, qui désigne Alexeï Lvovitch Loujine, le héros suicidaire du récit.

Adaptation au cinéma[modifier | modifier le code]
Le roman a fait l'objet d'un film, La Défense Loujine réalisé par Marleen Gorris
avec John Turturro dans le rôle de Loujine, sorti sur les écrans en 2000.

-Édition française[modifier | modifier le code]
Vladimir Nabokov (trad. Genia et René Cannac, révision : Bernard Kreise,
préf. Maurice Couturier), Œuvres romanesques complètes, Paris, Gallimard, coll.
« Bibliothèque de la Pléiade » (no 461), 1999, 1731 p. (ISBN 978-2-07-011300-2), « La Défense Loujine »
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ a et b La Défense Loujine, coll. Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 1999,
(ISBN 2-07-011300-0), p.1482-1483
↑ Ibid, p.1496.
-Annexes[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Brian Boyd (trad. Philippe Delamare), Vladimir Nabokov
[« Vladimir Nabokov : The Russian Years »], t. I : Les années russes (Biographie),
Paris, Gallimard, coll. « Biographies », 9 janvier 1992 (1re éd. 1990), 660 p. (ISBN 978-2-0707-2509-0)
[masquer]
v · m
-Vladimir Nabokov
Romans écrits en russe Machenka (1926) · Roi, Dame, Valet (1928) · La Défense Loujine (1930) ·
Le Guetteur ou L'Aguet (1930) · L'Exploit (1931) · Rire dans la nuit (ou Chambre obscure) (1932) ·
La Méprise (1934) · Invitation au supplice (1938) · Le Don (1938) · L'Enchanteur (1939)
Romans écrits en anglais La Vraie Vie de Sebastian Knight (1941) · Brisure à senestre (1947)
· Lolita (1955) · Pnine (1957) · Feu pâle (1962) · Ada ou l'Ardeur (1969) · La Transparence des choses (1972)
· Regarde, regarde les arlequins ! (1974) · L'Original de Laura (2009, posthume)
Recueils de nouvelles La Vénitienne et autres nouvelles (1923-24) · Une beauté russe (1934)
· Mademoiselle O (1936) · L'Extermination des tyrans (1974) · Détails d'un coucher de soleil (1976)
Essais Nicolas Gogol · Littératures
Théâtre et cinéma L'Homme de l'URSS et autres pièces · Lolita (1962, scénario)
Autres Autres rivages (1951, autobiographie) · Eugène Onéguine (1964, traduction anglaise)
· Poèmes et problèmes (1969) · Intransigeances ou Partis pris (1973, entretiens) ·
Correspondance Nabokov-Wilson : 1940-1971 (1979) ·
Lettres choisies : 1940-1977 (1989)

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Ada ou l'Ardeur (titre anglais original : Ada or Ardor: A Family Chronicle)
est un roman de Vladimir Nabokov publié en 1969. C'est la dernière œuvre
majeure de l'auteur et celle qui avait sa préférence personnelle.

Contexte

Quand il se lance dans l'écriture d'Ada ou l'Ardeur, Vladimir Nabokov
est déjà un écrivain célèbre, mondialement reconnu par le succès de Lolita.
Il vit à Montreux dans un hôtel, ce qui finira également par arriver à ses héros.

Il faudra plusieurs années à Nabokov pour composer cette chronique familiale
(comme l'indique le titre original) qui s'étire tout au long de la longue vie
des deux protagonistes.

Nabokov a déclaré qu'il voudrait que l'on se souvienne de lui pour ce roman.

Style[modifier | modifier le code]
Ada ou l'Ardeur est le paroxysme du style de Nabokov. L'auteur maîtrise l'artifice
du jeu de mot, du décalage, et surtout de la suggestion. Certains se sont plaints
que Nabokov en devient parfois opaque pour le lecteur (ce qui peut se comprendre
pour les toutes premières pages du texte la première fois qu'on les lit).

La narration à plusieurs degrés, marque de fabrique de Nabokov et
déjà poussée fort loin dans Feu pâle, est ici reprise : le livre est
censément une autobiographie écrite à la troisième personne
par son propre héros, Van Veen. Mais par moments, tout spécialement
lors des moments d'émotion forte ou quand il se souvient de passages
très personnels, Van ne peut résister à l'envie d'écrire à la première personne.
Le passage souple et naturel du « il » au « je » et du « je » au « il » fait comprendre
au lecteur qu'il a entre les mains le premier brouillon spontané
et vivant du destin d'un homme. En même temps, Ada ajoute
des notes au manuscrit de Van, ce qui ajoute encore un degré
à la narration du roman.

Nabokov flirte avec le fantastique en changeant les noms des pays et des lieux,
l'histoire se déroulant dans un monde parallèle (Antiterra) caractérisé
par exemple par l'ignorance de l'électricité, ou par la conquête russe
de l'Amérique du Nord. L'Amérique devient ainsi la Vinelande, du nom
que lui auraient donné les premiers explorateurs vikings. Cet univers
et la grandiose villa d'Ardis rappelle l'Empire russe, où l'auteur a vécu son enfance.

Nabokov reprend l'alternance de rires et de larmes, par exemple dans un chapitre
où il raconte l'histoire grotesque, rappelant Sade, d'une multinationale de la prostitution,
ou lors du passage poignant sur le suicide de la sœur d'Ada. C'est le même fonctionnement
qui sous-tend un roman entier : La Vraie Vie de Sebastian Knight.

La lettre que Van Veen écrit à son père avant de se battre en duel
est également un symbole de l'esprit de Nabokov et de son sens
de la dérision.

Le personnage d'Ada n'est pas la narratrice et Van est le véritable
héros du roman. Cependant sa relation avec Ada est le fait
le plus important de la vie de Van, un petit peu comme
l'est la rencontre de Lolita pour Humbert Humbert.

Le livre est suivi par les Notes de Vivian Darkbloom
(notes qui n'étaient pas présentes dans l'édition originale d'Ada).
Vivian Darkbloom est un personnage secondaire de Lolita
et surtout l'anagramme du nom de l'auteur. Ses notes tendraient
à faire croire que certains faits exposés dans Lolita ou Feu pâle sont vrais.
Nabokov a toujours aimé faire croire que ses romans sont vrais,
et ce dès la Méprise, où le héros prétendait avoir remis à Nabokov
son manuscrit pour qu'il le publie à sa place et sous son nom.

Résumé[modifier | modifier le code]
Van Veen a 14 ans quand il vient pour la première fois à Ardis,
le manoir où vivent sa tante et ses cousines Ada et Lucette.
Ada et Van se trouveront une sensibilité commune et vivront
fort jeunes une relation amoureuse et charnelle qui les liera à vie.

Le destin éloignera Ada et Van, et manquera les séparer. Quand leur père,
Demon Veen apprendra leur relation il dictera la séparation de ses enfants
(Ada et Van sont en fait sœur et frère). Ada se mariera au falot Vinelander,
et ce cher Van passera de bras en bras, tailladé par les réminiscences
de son Ada. Indirectement, Lucette la sœur d'Ada, folle amoureuse de Van,
se suicidera lors d'une croisière sur un navire que prenait également Van.

Il faudra attendre leur vieillesse pour que Van et Ada se retrouvent
et à l'heure où Van écrit le roman, ils goûtent ensemble une vieillesse
à la hauteur de leur destin.

Anecdotes
Deux étés, roman d'Erik Orsenna, publié en 1997,
traite de façon humoristique de la difficile traduction en français d'Ada.
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Yannicke Chupin, Vladimir Nabokov. Fictions d’écrivains, préface de Michael Wood, Paris, PUPS, 2009.
Anatoly Livry, Nabokov le nietzschéen, préfacé par Renate Reschke, Paris, Hermann, 2010.

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Re: L'ARDEUR, LE SOUVENIR, LE SOLFEGE, Le BALCON ET Y'BECCA

Message par Minouska.KounatDenat le Mer 17 Mai - 10:17

à CAMILLE BEDIN A LA NOMINATION D’EDOUARD PHILIPPE

J'ADMIRE VOTRE SOBRIÉTÉ ET CONSCIENCE DE LA SOCIÉTÉ, MADAME...
VOUS MÉRITEZ VOUS ET VOS PROCHES D'APPARTENIR À LA CHAMBRE HAUTE
DES DÉPUTÉS OU ASSEMBLÉE NATIONALE. GRÂCE À DES PERSONNES COMME VOUS,
NOUS TRAVERSERONS CETTE ÉPREUVE DIGNE TEL QUE LE GAULLISME
FUT CONFRONTÉ EN 1974. AMITIÉ RÉELLE À TOUTES L'ÉQUIPE DE VOTRE
CAMPAGNE ET À L'ESPRIT DE VOTRE COMPRÉHENSION ET CONSCIENCE.
CITOYEN TIGNARD YANIS

-------------------------------------

L'idiot qui peut prétendre connaître un idiot. Tout est Art de la formule
pour rendre un être dans la plus sombre des obscurités de la conscience
de Monsieur Tignard Yanis, mention passable donc un marginal pour ceux
qui proviennent des grandes écoles du mérite. Un idiot est une image model-able;
il est une image utilisé par les plus vils des courtisans amoureux,
politique ou financier. L'idiot peut devenir Monte Christo, chère Imane Altares.
Malgré mon silence, je vous redonne de mon verbe. Salutations distinguées,
Imane Altares.
CITOYEN TIGNARD YANIS


------------------------------------

On ne rends jamais compte que le peu qui est à soi, soulève la jalousie
des plus envieux. L'amour est une source de trahison mais avec le temps,
on se rends compte que pour beaucoup, il est secondaire. Oui, il est terrible
de se servir de l'amour comme d'un appat mais par la suite, on devient
juste une marchandise présente pour combler les situations embarrassantes:
Le besoin sous tous les aspects de la vie. LE PORTE-CHARNELLE ET
LES RELIQUES LIÉS AUX APPELS SORTANTS DE FANTASMES ENFOUIS.
CEUX QUI FUIT L'ASPECT POUR LE REJETTER SUR L'AUTRE
TEL DES REQUINS ATTIRER PAR L'ODEUR DU SANG.
DARK OBSCUR (PHOTOGRAPHE AMATEUR SANS DIPLÔME
ET AINSI DE SUITE, J'ASSUME MES MESSAGES, POLICE LA COATIE...
CONSCIENCE ET ÊTRE ).
CITOYEN TIGNARD YANIS


---------------------------------------
L'ORDINAIRE ET LE CALME.
SURNATUREL RÉEL:
UN CIEL EXTRAORDINAIRE AVEC
UN HORIZON PERPENDICULAIREMENT CLARTÉ.
CITOYEN TIGNARD YANIS

----------------------------------------

ÉLÉGANTE FÉMINITÉ POUR LA FÉLINE MINOUSKA


UNE DAME DE LA MARINE MARCHANDE. ON EN PARLE PAS BEAUCOUP
MAIS ELLE EST TRÈS SÉLECTIVE: DE PLUS, LES DIPLÔMES SONT TRÈS DIFFICILE
MAIS LORSQUE ON EST RECONNU ET REÇU À CE DIPLÔME. BRAVO MADAME
ET À VOUS, MONSIEUR D'ÊTRE FIER DE SON AMOUR ET DE SON
HÉRITAGE.
CITOYEN TIGNARD YANIS


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